Actualité: Convergence des luttes

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jeudi, mai 17 2012

DECLARATION DE CANDIDATURE DE BOUALEM SNAOUI

DECLARATION DE CANDIDATURE DE BOUALEM SNAOUI


Comme certains le savent déjà, j’ai décidé de présenter ma candidature aux prochaines élections législatives du 10 et 17 juin 2012, sur la huitième circonscription du Val d’Oise, en compagnie de Malika Fecih, militante dans le milieu associatif de notre département.

Nous venons de vivre des traumatismes politiques, sociaux et économiques, sans précédent dans l’histoire de notre pays. Insécurité sociale, licenciements massifs, précarité généralisée (emploi, logements, énergie, école, santé, etc.), recul de l’âge de la retraite, harcèlement et souffrance au travail, fermetures et réductions des services publics, traitement des dossiers sociaux par communauté, banalisation du racisme, criminalisation des citoyens, guerres néo coloniales sous des prétextes humanitaires, et bien d’autres maux qui ont mis à terre la majorité de la population.

Comme moi, vous avez bien observé sur notre circonscription que les élus et les partis politiques n’offrent  aucun espoir de « vrai changement » en faveur des habitants. A les entendre, ils sont tous pour la « solidarité », la défense des « valeurs républicaines ». Mais ils ne cessent d’appauvrir la majorité de la population, ils encouragent les discriminations, le racisme et poussent les jeunes à l’émeute. Ils votent pour toujours plus de flexibilité pour les employés, dilapident les biens publics, et ferment les yeux sur l’obligation de recrutement des habitants par les entreprises locales installées dans les zones franches (où elles sont exonérées de charges).

Avec la politique engagée par nos élus locaux, nous avons subi dans notre circonscription une dégradation de l’emploi (notamment au niveau de la mission locale), la  privatisation de logements sociaux comme celle de l’entretien des locaux municipaux, et la restructuration du service de la restauration scolaire. Les conséquences directes sur le pouvoir d’achat des familles sont parfois alarmantes.

Ils ne cessent de parler de démocratie, au moment même où beaucoup d’habitants se plaignent d’avoir été rayés des listes électorales et ne peuvent donc pas participer aux élections.

Quand ils se soucient des « droits des femmes », ils s’inquiètent essentiellement du port du foulard. En revanche, ils ne protestent pas  contre la suppression de la loi sur le harcèlement sexuel, ni des quatre cent femmes qui meurent chaque année suite à des violences conjugales,  et encore moins de la suppression des filières de formation tertiaire dans les lycées publics (orientations prisées par les jeunes filles) de notre circonscription.

Lequel des élus locaux s’est-il élevé contre la loi sur les « bienfaits de lacolonisation » ? L’instauration du ministère de l’immigration ? ou encore contre les discours haineux et racistes des membres du gouvernement Fillon ?

On a entendu les engagements des leaders des partis politiques majoritaires, durant la campagne présidentielle, notamment sur le cumul des mandats, sur la moralisation de la vie publique, sur l’égalité des droits et des devoirs, sur la neutralité de la justice... Mais nous ne saisissons pas le contraste entre ces beaux discours et notre réalité au quotidien.

Comme la très grande majorité des citoyens de notre circonscription, j’ai voté NON au Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TCE), contrairement à nos représentants locaux, qui ne se posent d’ailleurs plus la question de leur légitimité  et vont jusqu’à  nier ce référendum.

Avec Malika Fecih, nous portons un projet politique alternatif, social et écologique, qui s’inscrit dans la démarche d’une démocratie participative. Nous élaborerons des projets ensemble tout au long de la législature, et nous mettrons en place une permanence parlementaire, qui n’a jamais existé sur la circonscription. Nous pensons qu’un « conseil de circonscription » est une nécessité pour défendre les droits de chaque citoyen.

Forts de nos expériences de proximité (associatives, syndicales et politiques), nous nous engageons à faire la promotion de l’égalité, de la justice, de l’économie solidaire et à défendre les services publics (école, santé, logement, transport, voirie urbaine, etc.) de la circonscription.

Je m’engage à déposer ma première proposition de loi sur « la comparution immédiate » pour les délits de racisme, de discrimination et de harcèlement.

Cette année sera une étape décisive pour l’avenir de notre pays, et en m’accordant votre confiance, vous me donnerez l’occasion de vous démontrer que l’avenir est à nous.

Boualem Snaoui

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HISTOIRE D UNE AVOCATE ALGERIENNE

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/16/me-mokhtari-l-etrange-avocate-du-pere-de-merah-promet-de-faire-l-evenement_1702160_3224.html?xtmc=merah&xtcr=2

 

Maître Mokhtari, l’étrange avocate du père de Merah, promet de « faire l’évènement »

 

LE MONDE | 16.05.2012 à 12h46 • Mis à jour le 17.05.2012 à 08h24

 

Par Isabelle Mandraud

 

Cette fois, "c'est sûr". Elle ne va "pas tarder". Elle sera à Paris "avant lundi 21 mai". Zahia Mokhtari, l'avocate du père de Mohamed Merah, auteur de la tuerie de Toulouse et Montauban, est catégorique : elle déposera bien plainte contre le RAID, la police d'intervention française, pour "outrepassement de leur mission". "Pour nous, dit-elle, Mohamed Merah a été abattu avant le matin, pendant la nuit" du 21 au 22 mars.

"Nous " est un groupe de quatre autres avocats algériens et de trois avocats français, dont elle continue à ne pas citer les noms, mis à part la Française Isabelle Coutant-Peyre. "Dès le début, j'ai dit que je n'étais pas seule, mais bientôt vous connaîtrez tout le monde", affirme Zahia Mokhtari. Un ultime visa pour l'un des avocats algériens et l'élection présidentielle française dont elle a "préféré attendre la fin", justifie, selon elle, le retard pris dans ce dossier. "L'élection de François Hollande nous rassure un peu."

Zahia Mokhtari, 48 ans, reçoit chez elle, ce lundi 14 mai, la tête couverte d'un hidjab bleu et vêtue d'un long imperméable sombre, dans un petit appartement de cité entretenu avec coquetterie, dans le quartier populaire Aïn Naadja, à Alger. "Nous y serons plus à l'aise ", avait-elle prévenu. Pour appuyer sa plainte, l'avocate algérienne mandatée par la branche paternelle de la famille Merah, qui s'exprime en français hors caméra, affirme disposer de deux vidéos, quasi identiques, de près de vingt minutes, tournées par Mohamed Merah lui-même, à l'intérieur de l'appartement dans lequel il s'était retranché. "Elles prouvent qu'il n'est pas mort à l'extérieur, assure Zahia Mokhtari, qui refuse de les faire visionner avant le dépôt de la plainte. On l'entend dire aux policiers : "Pourquoi vous me trahissez ? Pourquoi vous me tuez ?" Il y avait quelque chose entre eux. Il tremblait." Comment ces vidéos ont-elles pu parvenir en Algérie ? "Aucune idée, répond-t-elle, mais elles vont faire l'événement."

Des affaires d’islamistes

"Il [Mohamed Merah] a demandé à parler à la presse, on lui a refusé. Sa soeur est venue", affirme-t-elle. L'avocate demandera aussi l'audition de deux policiers français dont elle tait les noms, et d'un "indicateur marocain" qui se serait trouvé sur place avec les forces de sécurité. "Il est connu à Toulouse", assure-t-elle. Enfin, deux témoins attendraient l'ouverture de la procédure pour se manifester. "Ce sont eux qui nous ont contactés.""Mon travail, assure l'avocate, porte seulement sur les circonstances de la mort de Mohamed Merah."

Contacté par le père du tueur, Mohamed Benalal Merah, à qui elle aurait été "conseillée ", Zahia Mokhtari, n'est pas une ténor du barreau d'Alger. "Elle n'a pas défendu de grandes affaires", assure l'un de ses confrères. "J'ai hésité, avoue-t-elle. J'ai demandé s'il y avait des bases solides, j'ai étudié ça. Je n'ai rien àcraindre." "Mes collègues ne me connaissent pas bien, poursuit-elle, car je me suis arrêtée pour élever mes trois filles." Zahia Mokhtari dément avoir été l'épouse d'un ex-militant du Front islamique du salut (ex-FIS), ou la belle-soeur d'un repenti du GIA, le bras armé du FIS, comme la presse l'a rapporté. Mariée à l'avocat Lounès Guerrache, dont elle avait été l'étudiante à la faculté de droit, elle a repris son étude après sa mort en 2000. "En 1994, à la sortie de son bureau, mon mari a été enlevé, raconte-t-elle. Le groupe terroriste qui l'a kidnappé voulait le tuer mais l'un de ses membres s'y est opposé. Je n'ai jamais oublié son visage à son retour." Son stage d'avocate, elle dit l'avoir effectué chez Zoubida Amrani, connue à Alger mais qui n'a pu être jointe.

Née à Hussein Dey, à Alger, d'un père commerçant en meubles et d'une mère issue d'une famille de magistrats, Zahia Mokhtari fait partie d'une fratrie dispersée entre l'Algérie, la France et l'Arabie saoudite. Avec le sourire, elle explique qu'elle met le hidjab depuis "quatre ou cinq ans seulement". "J'étais veuve, raconte-t-elle. Un jour, un juge du tribunal d'El-Harrache [banlieue d'Alger] m'a fait une réflexion. Le lendemain, j'ai mis le foulard. Pour une femme seule, c'est plus dur et j'évite ainsi beaucoup de choses." Ses trois filles, toutes voilées ? "Elles m'ont suivie." En pouffant, l'avocate extirpe d'un porte-documents des photos d'identité la montrant souriante, les cheveux courts aux reflets blonds, les lèvres rouges.

En 2005, elle défend à Fribourg, en Allemagne, un étudiant, Ibrahim Boulbadaoui, accusé en Algérie de terrorisme, condamné à mort par contumace, arrêté en Allemagne pour falsification de passeports. Rentré au pays dans le cadre de la réconciliation nationale, arrêté, il sera relâché. Zahia Mokhtari finira cependant par déposer plainte contre lui pour harcèlement. Un an plus tard, elle prendra également la défense d'Adel Ouali, un autre étudiant arrêté en Grande-Bretagne, également condamné à mort par contumace, "à tort", selon elle, pour avoir fait partie du GIA. Puis, après quelques autres affaires d'islamistes, dit-elle, "j'ai décidé deprendre un peu de champ par rapport à ce domaine". Jusqu'ici.

 

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ATTAQUE CONTRE UN CONVOI DE L ONU EN SYRIE

http://www.fr.news.yahoo.com/lonu-r%C3%A9cup%C3%A8re-6-observateurs-dans-la-province-syrienne-123537271.html


L’ONU récupère six observateurs dans la province syrienne d’Idlib


BEYROUTH (Reuters) - Les rebelles syriens ont remis mercredi à leurs collègues de l'ONU six observateurs chargés de veiller au cessez-le-feu maintes fois violé depuis son entrée en vigueur le 12 avril.

L'équipe a passé la nuit avec les insurgés à Khan Cheikhoun, localité de la province d'Idlib située à deux cent vingt kilomètres au nord de Damas, après l'attaque de leur convoi qui a fait au moins vingt et un morts la veille.

"Nous avons remis les six (observateurs) et leurs véhicules à un convoi de l'ONU près de l'entrée de Khan Cheikhoun", a déclaré Abou Hassan, un cadre de l'Armée syrienne libre (ASL), composée de déserteurs.

"Ils sont tous en sécurité, en bonne santé et font route vers Damas", a-t-il ajouté, joint par téléphone satellite sur les lieux du transfert.

Des séquences vidéo diffusées par l'ASL montrent un convoi des Nations unies s'éloignant de la zone avec des véhicules endommagés de l'ONU sur des camions à plateau.

Selon Abou Hassan, les observateurs se trouvaient sous protection des insurgés depuis la fin de l'attaque, qui a eu lieu au cours d'un enterrement.

Les rebelles l'ont imputée à une milice pro-gouvernementale et disent avoir relevé l'identité de vingt sept tués. Les médias favorables au régime parlent de tireurs non identifiés.

Le général Robert Mood, chef de la mission d'observation, a confirmé le départ des "bérets bleus" vers leur base.

"Ils ont quitté Khan Cheikhoun et sont sur le chemin du retour. Il m'ont dit avoir été bien traités", a-t-il déclaré à la presse à Damas. L'officier norvégien a en outre exprimé sa gratitude aux autorités syriennes, qui ont selon lui "facilité la coordination" en vue de leur transfert, ainsi qu'aux habitants de Khan Cheikhoun, qui les ont traité "avec respect".

CHAOS

"Ces violences sont évidemment d'un genre que nous ne voulons pas voir. Cela ne contribuera pas de façon constructive aux aspirations au peuple syrien", a-t-il ajouté.

Plus d'un mois après l'entrée en vigueur formelle du cessez-le-feu négocié par Kofi Annan, émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe, et malgré la présence des observateurs, les affrontements se poursuivent en Syrie où plus de neuf mille personnes ont été tuées depuis la mi-mars 2011, selon les Nations unies.

L'observatoire syrien des droits de l'homme signale la mort de quinze personnes depuis mardi dans une nouvelle offensive gouvernementale à Chammas, un quartier de Homs déjà lourdement bombardé il y a quelques mois, et parle d'exécutions sommaires.

Réunis à Rome, les représentants de L'opposition ont reconduit mardi Bourhan Ghalioun dans ses fonctions de président du Conseil national syrien (CNS), dans l'espoir de renforcer la cohésion et d'asseoir la crédibilité internationale de l'organisation.

Ses détracteurs accusent toutefois cet universitaire laïque de 67 ans de ne pas avoir su unifier les diverses composantes du CNS. Signe de désaccords persistants, le libéral Fawaz Tello a démissionné du CNS quelques heures après la réélection de Ghalioun en dénonçant ses "ambitions personnelles" qui empêchent, selon lui, le Conseil de devenir une instance "démocratique".

 

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NETTOYAGE DE LA PLACE SYNTAGMA

http://www.paris.reelledemocratie.net/node/1454


Communiqué de presse international du 15 mai 2012

GROUPE DE COORDINATION MARCHE GRÈCE 

Violentes arrestations de manifestants pacifiques en Grèce 

Mardi 15 Mai à 8 heures, suite à une charge policière, seize personnes ont été arrêtées en Grèce alors qu´elles se trouvaient sur la Place Syntagma dont trois Français, quatre Espagnols, quatre Grecs, un Italien, un Polonais, une Suisse et deux Belges. 

Prônant l'action non-violente, ils font partie d'un groupe de manifestants de différents pays (Espagne, France, Italie, ...) certains issus des Marches parties de France qui se trouvent en ce moment réunis dans la capitale grecque pour une Agora de protestation et de réflexion sur la crise et ses enjeux. 

Alors qu´ils étaient réunis pacifiquement sur la place Syntagma, les forces de l´ordre ont voulu l'évacuer sous prétexte de nettoyage. Les manifestants présents ont résisté pacifiquement aux forces de l´ordre. Face à leur résistance, la police a chargé violemment, puis les a arrêtés. Ils ont été emmenés vers différents commissariats du centre ville. 

Une première comparution a eu lieu ce mardi soir aux environs de 18 heures. De nombreuses personnes sont venues de toutes parts en soutien, pour dénoncer les arrestations jugées violentes et injustifiées. 

Jusqu`à présent les charges retenues contre les détenus sont d´après l´avocat grec : « résistance à force de l’ordre », et « dégradation de l’environnement ». 

Le procès des détenus a été reporté au Mercredi 16  Mai à 12 heures. Ils passeront la nuit dans cinq commissariats différents d´Athènes. 

Un concert a été organisé Place Syntagma pour dénoncer la répression policière, apporter un soutien moral au détenus mais aussi dans le but collecter des fonds pour financer les frais de détention.

 

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mercredi, mai 16 2012

TRENTE ARRESTATIONS A ATHENES

Voici quelques informations sur l'évolution de la situation en Grèce.  


Le 14 mai au soir, le président Carolos Papoulias a annoncé la convocation de tous les dirigeants des partis, à l'exception des néo nazis de l'Aube Dorée, pour 14 heures ce Mardi 15 Mai. La formulation utilisée pouvait laisser entendre la possible constitution d'un gouvernement «de personnalités», ce que la presse internationale a nommé «un gouvernement de technocrates». 


La réponse des partis a été la suivante : 

 

Aleka Papariga, dirigeant du PC (KKE), a affirmé qu'elle ne participerait pas à cette réunion car elle était opposée à tout gouvernement de coalition et ne voulait pas entrer dans une discussion qui était déjà conditionnée par la formation d'un «gouvernement de personnalités». 

 

Samaras de la Nouvelle Démocratie a insisté sur la formation possible d'un gouvernement politique et en cas de nécessité d'un gouvernement de technocrates, étant donné l'urgence de la situation. 

 

SYRIZA a clairement fait connaître qu'un gouvernement dit "d'experts" n'avait d'autre but que d'appliquer une politique anti populaire d'austérité. Et que SYRIZA n'était pas prêt à participer à une quelconque opération politique de ce genre.

 

Toutefois, le porte-parole de SYRIZA, Panos Skourletis, a indiqué qu'il était possible d'être présent à cette réunion sans que cela implique la plus petite modification de leur position. 

 

Evangélos Vénizélos (PASOK) a indiqué "qu'il était normal d'avoir un gouvernement de technocrates dans une telle crise". Mais qu'il n'était pas optimiste sur l'aboutissement de cette proposition. 

 

Fotis Kouvélis de la Gauche démocratique a affirmé : "J'ai indiqué au président qu'un tel gouvernement de technocrates ou de personnalités laisserait entendre l'échec des politiques. J'ai fait connaître mes objections."

 

Le bureau présidentiel a donné une transcription en grec des réunions tenues par le président le dimanche 13 mai, afin d'augmenter la pression politique. Les attaques contre SYRIZA se sont durcies. (Ces discussions peuvent être trouvées en langue anglaise, grâce à la traduction volontaire d'un journaliste, sur le site www.radioBubble.gr )

 

Le gouvernement s'est engagé Mardi 15 Mai à 10 heures 55, selon Reuters, de payer les obligations arrivant à maturité ce jour pour un montant de quatre cent trente millions d'euros. Ce sont des obligations qui ont échappé à l'opération d'échange (swaps) et de décote mise au point en mars et finalisée le 18 avril. 

 

Mardi 15 Mai à 11 heures 25, la police intervient sur la place Syntagma et arrête quelque trente militants venus de France, d'Espagne, d'Italie, d'Irlande, appuyés par des Grecs. La police avait demandé que la place soit dégagée. 

 

Importante indication sur la contraction du PIB grec (de trimestre à trimestre par rapport à l'année précédente) : baisse de 6,2% au premier trimestre 2012, de 7,5 % au quatrième trimestre 2011, de 5 % au troisième trimestre 2011, de 7,3% au deuxième trimestre 2011et de 8% au premier trimestre 2011. 

 

Ce sont des chiffres à la 1929 1930

 

La stagnation de la production industrielle à l'échelle de la zone euro est claire depuis plusieurs mois : par rapport au mois précédent, les chiffres sont les suivants, baisse de 0,1 % en octobre 2011, de 0,4 % en novembre 2011, de 1 % en décembre 2011, stagnation en janvier 2012, hausse de 0,8 % en février 2012, baisse de 0,3 % en mars 2012. L'Allemagne est en hausse de 1,3 % en mars 2012, en baisse de 2,5 % en décembre 2011, en hausse de 0,9 % en janvier 2012 et en hausse de 0,8 % en février 2012. 

 

La réunion en début d'après-midi appelée par le président se tient sous la pression : ceux qui sont pour sortir ou non de l'euro. Tous les membres de la troïka vont dans ce sens pour accroître la pression. 

 

Durant les débats, tout indique que la pression a été très forte sur les Démocrates de gauche et sur SYRIZA pour accepter l'idée d'un gouvernement de personnalités.

 

Mais aucun accord n'a abouti. Mardi 15 Mai à 17 heures 30, le fait que des nouvelles élections aient lieu faisait l'unanimité. Le débat portait sur la date des élections, le 10 ou le 17 juin. 

 

Les débats internes puis publics ont de suite porté sur le maintien dans la zone euro ou pas. 

 

La bourse a évidemment réagi. Les valeurs bancaires ont été mises au tapis (il ne faut pas oublier que des banques françaises, si elles ont peu de créances publiques grecques, ont beaucoup de créances envers des acteurs privés grecs, que ce soit des banques ou des entreprises). L'indice de la bourse d'Athènes a touché son point le plus bas depuis vingt ans, ce qui est une expression déformée de la profondeur de la crise. 

 

Le dirigeant de SYRIZA a plusieurs fois répété qu'il fallait rejeter le chantage, le terrorisme économique qui état exercé à l'encontre de la population et que celle-ci n'accepterait plus ce chantage. 

 

Mardi 15 Mai à 18 heures 30 (heure grecque), la dirigeante du KKE, Aleka Papariga, a déclaré que seul le PC avait une ligne correcte. Et a insisté une fois de plus sur ou bien les communistes ont le gouvernement, ou bien c'est l'échec. Rien d'étonnant quand on connaît la ligne du KKE. Elle est exposée dans l'éditorial de DEA publié sur le site www.alencontre.org

 

Pour ce qui est des élections, il faut avoir en tête les points suivants.

 

Il faut 3% pour entrer au parlement. 

 

Le parlement est composé de trois cent députés élus pour quatre ans normalement. 

 

Le parti arrivant en tête reçoit une part plus que proportionnelle des sièges (répartition des restes dans un système proportionnel). Le nombre de sièges alloués ainsi est de cinquante. 

 

Le président (en l'occurrence Carolos Papoulias) doit nommer, dans l'ordre des résultats, le dirigeant de parti pour former le gouvernement, si aucun parti n'a la majorité de cent cinquante et un sièges, ou aucune coalition de deux partis n'obtient les cent cinquante et un sièges. Si un parti a les cent cinquante et un sièges, il forme automatiquement le gouvernement. Si une coalition majoritaire n'est pas constituée, il y a de nouvelles élections. 

 

Les partis ont la possibilité constitutionnelle de présenter une personne qui ne soit pas le dirigeant d'un parti. Cela a été le cas pour le gouvernement technique de Papadémos soutenu par la coalition de la ND et du PASOK, avant les élections. 

 

Pour rappel, trente deux partis avaient été reconnus par la Cour suprême (Areios Pagos) le 26 avril pour les élections du 6 mai. 

 

Charles André Udry

 

 

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PLACE DE LA FONTAINE DES INNOCENTS


PLACE DE LA FONTAINE DES INNOCENTS


Les vingt cinq indignés du campement qui ont été arrêtés et emmenés en contrôle d'identité au commissariat du dix-huitième arrondissement de Paris le Mardi 15 Mai 2012 ont finalement tous été libérés. Il semble que tout leur matériel (qui avait été embarqué) leur a été restitué (il ne reste plus rien à la Fontaine des innocents). 

La déclaration était arrivée à terme Dimanche 13 Mai à 23 heures (conformément à ce qui avait été décidé à l'Assemblée Générale du 6 mai), mais le rassemblement avait au delà ce terme été toléré, et il était en train de se développer (on est passé de vingt à vingt cinq personnes). Il faut savoir que la jurisprudence européenne (CEDH) protège les rassemblements pacifiques même non déclarés (fondement de la plainte en cours contre la préfecture de police), mais cet argument est peu entendu par la police... 

Une nouvelle déclaration a été faxée aujourd'hui pour protéger plus formellement le rassemblement jusqu'au 27 mai minuit (renouvellement à envisager pour la suite) mais ne prendra effet qu'après trois jours ouvrés, c'est à dire à partir de samedi minuit. Je passerai demain soir la déclaration aux gens que je trouverais à fontaine des innocents (il y aura la réunion du groupe de travail dette) 

Je suggérerais une opération de relance du campement samedi prochain (ou vendredi minuit) pour être synchro avec la déclaration, pour que les campeurs se donnent le temps de se réorganiser (et pourquoi pas se reposer aussi) et pour se donner le temps d'une communication suffisante (facebook etc.). 

Ce serait bien qu'il y ait toujours une présence régulière en soirée via groupe de travail et commission d'ici là... 

A noter qu'il ne reste d'actifs dans la commission juridique du mouvement des indignés parisiens que Pierre et Sophie. Ils vont à Francfort (pour le blocage de la BCE organisé par blockoccupy) cette fin de semaine, Sophie à partir de jeudi, Pierre à partir de vendredi soir, ils reviennent dimanche matin. Donc ce serait préférable d'éviter les arrestations d'ici leur retour.

 

Guy Fawkes  

 

 

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mardi, mai 15 2012

SOUTIEN TOTAL A SYRIZA

 

http://www.fr.news.yahoo.com/echec-des-discussions-en-grèce-nouvelles-élections-législatives-133350006.html

 

Retour à la case élections pour la Grèce

 

ATHENES (Reuters) - Les tractations entamées en Grèce après les législatives du 6 mai en vue de la formation d'un gouvernement ont échoué mardi et un nouveau scrutin qui pourrait accélérer une hypothétique sortie de l'union monétaire devrait avoir lieu en juin.

Un gouvernement chargé des affaires courantes sera nommé mercredi, a annoncé un porte-parole de la présidence, où les chefs de file des partis représentés au Parlement avaient été conviés pour une réunion de la dernière chance.

"Nous nous dirigeons vers des élections", a-t-il dit sans évoquer de date. Les exigences du code électoral laissent toutefois supposer que le scrutin aura lieu à la mi-juin.

"Pour l'amour de Dieu, allons vers un mieux plutôt que vers le pire !", a déclaré Evangelos Venizelos, chef de file du Parti socialiste (Pasok), s'adressant à la presse à sa sortie du palais présidentiel. "Notre Mère patrie peut s'en sortir. Nous nous battrons pour qu'elle s'en sorte", a-t-il ajouté.

Depuis les élections législatives du 6 mai, marquées par l'affaiblissement spectaculaire des grands partis et une fragmentation du paysage politique, tous les efforts déployés pour former un gouvernement de coalition ont buté sur les positions incompatibles des partisans et des adversaires de l'austérité.

Arrivée en deuxième position, la Coalition de la gauche radicale (Syriza), formation hostile aux coupes budgétaires exigées par les créanciers internationaux, fait désormais figure de favorite pour le prochain scrutin. La première place est assortie d'une prime de cinquante sièges à la Vouli, qui en compte trois cent.

"QU'ILS AILLENT AU DIABLE"

Le non respect des engagements pris par Athènes en échange de l'aide internationale entraînerait l'arrêt de son versement, a averti Bruxelles. Un tel scénario entraînerait à coup sûr la faillite et le retour à la drachme, disent les observateurs.

"Il y a maintenant un risque considérable de voir la Grèce manquer tout simplement d'argent le mois prochain, ne plus pouvoir verser les salaires, faire fonctionner les transports publics, entretenir les infrastructures, et que le pays sombre dans le chaos total", a commenté Jonathan Loynes, responsable de l'Europe chez Capital Economics, selon lequel Athènes pourrait quitter la zone euro avant la fin de l'année.

Le président de l'Euro groupe s'est indigné lundi soir de ces rumeurs, estimant que l'hypothèse relevait de la "propagande" et du "non-sens". Au terme d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker s'est dit fermement opposé à cette idée, tout en rappelant Athènes à ses engagements.

Les marchés financiers, qui craignent la contagion à des économies plus importantes telles que l'Espagne ou l'Italie, ont toutefois accusé le coup mardi.

Alexis Tsipras, chef de file de Syriza, conteste les plans d'austérité mais se dit attaché à la monnaie unique, tout comme une énorme majorité de ses concitoyens. Près de quatre vingt pour cent d'entre eux souhaitent que le gouvernement fasse le nécessaire pour le maintien de la monnaie unique, selon un sondage récent.

D'abord ravis du revers infligé aux "partis de gouvernement" jugés responsables de la crise, les Grecs craignent désormais de ne plus pouvoir sortir de l'impasse.

"Qu'ils aillent au diable ! Dieu seul sait ce qui nous attend maintenant. J'ai très peur de l'avenir. Je ne pense pas que les élections résoudront quoi que ce soit, parce que, dans un mois, on sera dans la même situation", dit Giouli Thomopoulou, une chômeuse de 59 ans.

 

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LE COUP DE FOUDRE

WE ARE ALL GREEKS

 

Il y a actuellement une intervention policière Place de la Fontaine des Innocents à Paris.

 

Les forces de l’ordre procèdent au démantèlement du campement des indignés parisiens à l’occasion bien évidemment de l’investiture du nouveau président de la république française.

 

Ce n’est pas seulement le coup de foudre entre François Hollande et Angela Merkel.

 

C’est aussi le coup de foudre entre les forces de l’ordre et les indignés parisiens.

 

We are all greeks

 

Paris, Mardi 15 Mai 2012, 21 heures

 

Guy Fawkes  

 

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lundi, mai 14 2012

MILEURISTAS

 

La « génération perdue » espagnole se cherche à Toulouse

 

TOULOUSE (Reuters) - Sourire timide et cheveu de jais, Esther Piedrabuena craint de faire partie d'une "génération perdue".

Cette photographe a 22 ans, deux BTS en poche mais, faute d'emplois dans l'audiovisuel, elle a dû quitter son Espagne natale pour tenter sa chance en France.

Comme elle, ils sont des milliers de jeunes Espagnols à être contraints au départ. Un an après la mobilisation des "Indignés", lancée le 15 mai 2011 pour dénoncer le capitalisme financier et les inégalités sociales, nombre d'entre eux fuient la crise et le chômage de masse qui frappe leur pays.

Autour d'un verre, dans un café toulousain, Esther partage son désenchantement avec Cristina, Ismael, Elvira et Laura. Tous les cinq sont diplômés mais tous ont choisi de quitter l'Espagne, où règne l'un des taux de chômage les plus élevés au monde.

Au premier trimestre, ce taux a bondi à plus de 24%, son plus haut niveau depuis le début des années 1990. Un jeune Espagnol sur deux est sans emploi, le pays traverse sa deuxième récession en trois ans et des mesures d'économies budgétaires de quelque quarante deux milliards d'euros cette année sapent tout espoir de redémarrage prochain.

"La différence entre la France et l'Espagne, c'est qu'ici il y a des offres d'emploi, et que là-bas, il n'y en a pas", résume Cristina Velar, 29 ans, dans un français encore hésitant.

Titulaire d'un master dans le marketing et la publicité, la jeune femme a trouvé un stage d'assistante pédagogique dans un lycée toulousain. Et, malgré son bac plus six, elle a abandonné sa vie et ses proches en Cantabrie, dans le nord de la péninsule.

"Mon compagnon est resté à Santander. Désormais, j'ai 29 ans, j'aimerais construire ma vie mais je ne peux pas", dit-elle. Samedi, elle a pris la route de Barcelone pour aller manifester avec les autres "Indignados", qui se sont rassemblés par milliers dans tout le pays.

"CONTRATS-POUBELLE"

Ismael Flores, lui, mesure la chance d'"avoir un travail qui correspond à (sa) formation", même s'il ne s'agit pour le moment que d'un stage. Ce Catalan de 26 ans, diplômé de sciences politiques, est assistant dans un organisme destiné à promouvoir la coopération transfrontalière.

"(En Espagne) on ne te propose que des 'contrats-poubelle'", déplore-t-il. Au point que la situation des "mileuristas", ces jeunes qui, avant la crise, gagnaient seulement mille euros par mois, est désormais enviable. "C'est devenu une aspiration", explique le jeune homme, fervent supporter du FC Barcelone.

Après avoir multiplié les petits boulots - cuisinier, téléopérateur... -, Ismael a élargi le rayon de ses recherches d'emploi pour finalement atterrir à Toulouse. "On ne trouve pas en Catalogne, alors on cherche en Espagne, puis en Europe", raconte-t-il.

Toulouse, qui a une longue tradition d'accueil des émigrants espagnols, est une des destinations privilégiées de ces nouveaux "exilés", au même titre que l'Allemagne, le Royaume-Uni ou l'Amérique latine, souligne Bruno Vargas, historien spécialiste de l'Espagne et enseignant-chercheur aux universités de Toulouse et d'Albi.

"Comme disait Nougaro, l'Espagne pousse un peu sa corne jusqu'à Toulouse", confie le chercheur, coauteur de "'Les Espagnols en France, une vie au-delà des Pyrénées".

Dans une région marquée au vingtième siècle par l'immigration espagnole, d'abord politique avec la guerre d'Espagne, puis économique pendant les Trente Glorieuses, la nouveauté est que ce flux d'arrivants franchit les Pyrénées avec ses diplômes sous le bras.

"Depuis 2008 et surtout 2010, l'Espagne est redevenue une terre d'émigration (...) La grande différence avec les années 1950, c'est que ce sont des gens diplômés, voire surdiplômés qui émigrent", dit Bruno Vargas. "Il y a une fuite des cerveaux. Et quand ces gens-là auront un contrat à l'étranger, ils ne reviendront plus. La génération perdue, elle est là."

Le Consulat général d'Espagne à Toulouse compte deux mille inscrits de plus qu'en 2008. Ces chiffres sont toutefois minorés par le fait que tous les ressortissants ne font pas la démarche de s'inscrire.

Le Consulat général de Paris, qui couvre l'Ile-de-France et une large partie nord-ouest de l'Hexagone, a enregistré plus de six mille nouvelles inscriptions en 2011, contre trois mille par an environ au cours des quatre années précédentes. Un tiers des nouveaux inscrits de l'an dernier ont entre vingt cinq et quarante ans.

"PROMESSES D'AVENIR BOUCHÉES"

"Nous sommes une génération très formée. Mais l'Espagne n'a pas l'industrie et l'économie pour nous accueillir", explique Laura Ribes, 24 ans et en stage dans une web-TV toulousaine.

"Toutes nos promesses d'avenir sont bouchées", ajoute cette Valencienne, selon qui mieux vaut être stagiaire en France que demandeuse d'emploi en Espagne.

"J'ai cherché du travail là-bas, mais chaque jour, un média ferme. Et puis j'avais envie de voyager (...) Au moins, ce n'est pas du temps perdu d'apprendre une langue étrangère", juge-t-elle.

Pour Esther, qui dit vouloir revenir "un jour" en Espagne, une crainte domine : celle d'être une génération sacrifiée.

"Quand la croissance va repartir, on recrutera les futurs jeunes, pas nous. On va être une génération perdue", redoute-t-elle.

 

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APPEL AU BOYCOTT DE L APN

http://www.elwatan.com/actualite/les-partis-se-concertent-pour-une-riposte-commune-14-05-2012-170546_109.php


Certains proposent de ne pas siéger à l’Assemblée Populaire Nationale

Les partis se concertent pour une riposte commune

Etat d’alerte dans les états-majors des partis politiques algériens

Sonnés par les résultats officiels du scrutin législatif de jeudi passé, ils sont unanimes à dénoncer «la confiscation de la volonté populaire» et menacent le pouvoir d’une riposte commune et «forte». Et c’est le président du Front pour la justice et le développement (FJD), Abdallah Djaballah, qui prend l’initiative d’associer les autres partis politiques, en colère, à ne pas siéger dans la future Assemblée nationale.

Visiblement désarçonné par le très faible score qu’il a réalisé (sept sièges), il brandit la solution à la tunisienne. Un soulèvement populaire.

« Ce ne sont pas des élections ; le terme fraude est faible pour qualifier ce qui s’est passé le 10 mai. Le pouvoir a arrêté les résultats à l’avance et nous regrettons que l’institution militaire soit impliquée. La seule réponse à donner au pouvoir c’est de boycotter la future Assemblée nationale si l’on veut réellement faire trembler les fondements du système. Nous sommes en contact avec l’ensemble des partis politiques pour une réaction concertée et commune. Les communiqués de dénonciation ne servent plus à rien », a déclaré, hier, Abdelghafour Saâdi, vice-président du FJD. Le parti de Djaballah a pris attache avec le MSP, Ennahda, El Islah (de l’Alliance verte), le FFS, le PT, le FD et le FNA. 

Les autres formations politiques auront-elles le «courage» d’abandonner leurs sièges au Parlement pour provoquer une sérieuse crise politique dans le pays qui obligerait le pouvoir à revoir ses calculs ? Pas si facile. Rares sont les fois où la classe politique a été «unie» pour faire face au pouvoir, hormis le retrait des six candidats à l’élection présidentielle de 1999 qui reste dans les annales politiques. 

De son côté, la coalition des trois partis islamistes sous la bannière de l’Alliance verte, qui a vu rouge au soir des élections législatives, se dit favorable à une position commune « pour redresser le processus démocratique et mettre en échec les partisans du retour à avant Octobre 1988 ». «Tous les choix sont envisageables. Plusieurs propositions sont sur la table et effectivement, le boycott de l’APN en est une», a affirmé Abderrezak Mokri du MSP, qui dit que des contacts sont en cours avec les autres partis de différentes obédiences pour agir en rangs serrés. Dans un communiqué d’une rare virulence, les trois partis islamistes estiment que les résultats des élections législatives «marquent le retour du train des réformes à la case départ et le retour du pays à l’ère du parti unique».

Le Parti des travailleurs, qui a pourtant dénoncé «un coup de force inacceptable», reste prudent quant à sa réaction. Le PT est préoccupé par les recours. «Pour le moment, nous sommes préoccupés par les recours à faire pour reprendre ce qui nous a été pris. Nous avons effectivement été contactés par d’autres partis pour élaborer une stratégie commune, mais nous attendons la réunion du bureau politique cette semaine pour prendre les décisions nécessaires. On n’anticipe pas», a indiqué hier le porte-parole du parti, Djelloul Djoudi. Le FFS, qui a obtenu vingt sièges, préfère attendre avant de se lancer dans une quelconque bataille avec les autres forces politiques. «Nous avons été contactés, mais nous sommes au stade de l’évaluation des résultats. Nous réagirons après la validation des résultats par le Conseil constitutionnel», a expliqué Chafaâ Bouiche, chargé de communication du parti.

Cependant, nombre d’observateurs de la scène politique nationale se demandent si les partis sont réellement déterminés à en découdre avec le pouvoir ou s’il s’agit seulement d’une « pression » sans lendemain, comme ce fut le cas lors de la fraude massive des élections communales de 1997. Wait and see.

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HOLD UP ELECTORAL EN ALGERIE

http://www.algerie360.com/algerie/louisa-hanoune-sg-du-pt-%C2%AB-c%E2%80%99est-un-hold-up-electoral-%C2%BB


La dame de fer du parti des travailleurs d’Algérie, Louisa Hanoune, a qualifié hier les résultats des élections du 10 mai de « hold up électoral » et de « grosse provocation » contre la majorité du peuple.

Et d’ajouter « c’est une hogra (injustice), incommensurable contre le peuple et son intelligence ». Selon elle « le score du FLN (à qui on a attribué deux cent vingt sièges) est irréel, de même que celui du parti des travailleurs (vingt sièges) ». « Les résultats officiels ne correspondent nullement aux résultats enregistrés dans les bureaux de vote et ce, dans l’ensemble des wilayas » a-t-elle dit encore.

La secrétaire générale du parti des travailleurs animait une conférence de presse au siège national de son parti, à Alger. Elle paraissait hors d’elle, fatiguée mais déterminée. « Nous rejetons ces résultats en gros et dans le détail » a-t-elle martelé plusieurs fois. Elle a commencé du reste sa conférence par commettre un lapsus révélateur en déclarant vouloir évaluer le « scrutin législatif prochain ». Hanoune a dit « prendre acte des résultats », tout en insistant sur le contexte dans lequel s’est déroulé le scrutin du 10 mai passé. « Cinquante ans après l’Indépendance, note-t-elle, les plus grands dangers planent sur notre région, et les plus grands bouleversements menacent de dislocation toutes les nations ». Et d’ajouter « la nation algérienne est appelée à vivre dans sa plénitude territoriale, dans son unité et sa souveraineté nationales, ce qui compte pour nous, c’est la sauvegarde de la nation, laquelle exige le respect de la volonté populaire, qui demeure l’impératif de l’heure, la priorité des priorités, sans lesquels on ne peut réaliser aucun projet ».

Pour la secrétaire générale du parti des travailleurs « les résultats des législatives ne traduisent pas la volonté populaire telle qu’elle s’est manifestée pendant la campagne électorale et lors du scrutin ». Hanoune accuse : « suivant une orientation contraire aux engagements du président de la république, les résultats des élections ont été complètement changés au profit du FLN, et c’est dans ce but que le taux de participation a été gonflé ». Et d’ajouter « c’est un scrutin dont les procédés rappellent ceux à l’œuvre dans les plus abjects systèmes staliniens. Il ressemble aux scrutins sous le régime de Ben Ali en Tunisie ».

Louisa Hanoune se dit craindre « pour la stabilité du pays ». Et de s’interroger « ceux qui ont confisqué la souveraineté populaire, ne cherchent-ils pas à provoquer un printemps arabe en Algérie ». La secrétaire générale du parti des travailleurs a soutenu que le parti qu’elle dirige « a obtenu au niveau de la capitale, selon des résultats officiels qui ont émané des bureaux, onze sièges ».

Et d’ajouter « mais hier matin (vendredi) on a détourné quatre sièges ». Selon elle « le RND qui avait zéro siège, s’est vu affecter trois alors que le FLN qui en avait sept, donc moins que nous, se verra attribuer onze sièges ». Pour Hanoune « la liste des Verts ou de Amar Ghoul (ministre) que j’appelle la liste de l’autoroute, avait obtenu seize sièges, mais s’est vue retirer trois sièges ». Sur sa lancée l’oratrice dénonce « une opération de fraude caractérisée basée sur le jeu des quotas attribués d’une manière arbitraire à l’échelle du territoire national ».

« Dans la majorité des wilayas, nous avons obtenu plus qu’un siège » a-t-elle soutenu. Et d’ajouter « l’administration n’a pas été neutre, le dispositif de surveillance des élections a été balayée à tous les niveaux, et la commission des magistrats était aux abonnés absents ».

Plus grave Hanoune charge le ministre de l’Intérieur, Ould Kablia, qu’elle accuse de « proclamer les résultats alors que les commissions dans les wilayas, n’avaient pas encore terminé l’opération de décompte des voix ». Hanoune a annoncé qu’elle va introduire des recours et saisir le président de la république.

Es-ce que le Parti des Travailleurs ira jusqu’à refuser de siéger dans la future APN, Louisa Hanoune répond « on prendra la décision qu’il faut lors de la réunion du bureau politique qui va se tenir dans deux jours ».

 

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FIN DE LA GREVE DES PRISONNIERS PALESTINIENS

http://www.fr.news.yahoo.com/vers-un-accord-sur-le-sort-d%C3%A9tenus-palestiniens-151957203.html


Des détenus palestiniens vont lever leur grève de la faim


GAZA (Reuters) - Des centaines de détenus palestiniens en Israël ont accepté lundi de cesser leur grève de la faim après une médiation de l'Egypte.

Ce mouvement de protestation menaçait de déclencher une nouvelle flambée de violences dans les territoires palestiniens au cas où l'un de ces grévistes de la faim décédait.

La plupart de ces mille six cent prisonniers, qui représentent un tiers des quatre mille huit cent palestiniens détenus en Israël, ont cessé de s'alimenter le 17 avril pour réclamer une amélioration de leurs conditions de détention, la fin de la mise à l'isolement ou encore davantage de visites de proches.

Ils dénoncent en outre la détention administrative, qui permet aux autorités israéliennes de détenir un individu pour une durée illimitée sans aucune charge.

Certains détenus jeûnaient depuis plus longtemps encore, jusqu'à soixante dix sept jours.

Aux termes de l'accord conclu lundi, Israël accepte de mettre fin à l'isolement de dix neuf prisonniers et il lève l'interdiction des visites de proches venant de la bande de Gaza, administrée par les islamistes du Hamas, a déclaré un responsable égyptien impliqué dans les discussions.

Israël va améliorer d'autres aspects des conditions de détention et accepte de libérer les prisonniers à l'issue de leur "détention administrative" s'ils n'ont pas entre temps été présentés à un juge, a ajouté ce responsable.

Un porte-parole du Hamas a confirmé l'existence de cet accord. "Les prisonniers ont signé l'accord après que leurs revendications ont été satisfaites. L'accord est le fruit d'une médiation de l'Egypte", a dit Sami Abou Zouhri.

INQUIÉTUDE DU CICR

Dans un communiqué, l'administration pénitentiaire israélienne a aussi annoncé l'accord: "Un accord a été signé pour mettre fin à la grève de la faim de vingt huit jours des prisonniers palestiniens."

Ces derniers vont s'engager par écrit "à ne pas participer à des actions menaçant la sécurité dans les prisons", ajoute l'administration. En échange, Israël va les sortir de l'isolement et pourra les laisser recevoir des parents originaires de la bande de Gaza.

Les discussions au sein de la prison d'Ashkelon, au sud de Tel Aviv, entre des représentants des prisonniers et les autorités israéliennes semblaient se diriger vers un échec jusqu'à l'intervention d'un médiateur égyptien.

Le gouvernement israélien avait dans un premier temps récusé la clause prévoyant la remise en liberté des "détenus administratifs" dont le maintien en détention, d'ordinaire de six mois renouvelables sur décision de la justice militaire, n'est plus justifié.

Les visites des familles ont été suspendues après l'enlèvement du soldat franco-israélien Gilad Shalit en 2006 par des activistes palestiniens. Il a été relâché en octobre dernier contre la libération de mille prisonniers palestiniens.

Les prisonniers détenus en Israël sont des militants du Hamas et du Djihad islamique, hostiles au processus de paix avec l'Etat hébreu, ainsi que des membres du Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a appelé la semaine dernière Israël à transférer d'urgence à l'hôpital six détenus palestiniens en grève de la faim, estimant qu'ils se trouvaient en "danger de mort imminente".

La Cour suprême israélienne a rejeté lundi dernier la demande de libération de deux Palestiniens en grève de la faim depuis soixante dix jours.

 

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dimanche, mai 13 2012

LA CAMPAGNE DES LEGISLATIVES DANS LE LIMOUSIN

 

http://www.terredegauche.fr/index.php?option=com_content&view=category&id=23:actualites-sociale-et-politique&layout=blog&Itemid=73

 

Dans les trois départements du Limousin, les élections législatives ont lieu dans une configuration Limousin Terre de Gauche (PCF,PG, NPA, Alternatifs) élargie à l’ADS en Haute Vienne

Première circonscription de la Corrèze (Tulle Ussel)

Christian Audouin, titulaire, et Véronique Momenteau, suppléante

Deuxième circonscription de la Corrèze (Brive)

Eric Coquerel, titulaire, et Marie Claude Ripert, suppléante

Circonscription unique de la Creuse

Marie Hélène Pouget Chauvat, titulaire, et Aymeric Martin, suppléant

Première circonscription de la Haute Vienne (Limoges Eymoutiers)

Claude Toulet, titulaire, et Roger Souteyrand, suppléant

Deuxième circonscription de la Haute Vienne (Limoges Saint Junien)

Marie José Dumas Delage, titulaire, et Francis Dauliac, suppléant

Troisième circonscription de la Haute Vienne (Limoges Bellac)

Daniel Clerembaux, titulaire et Danielle Soury, suppléante

 

 

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LA CAMPAGNE DES LEGISLATIVES DANS LE DOUBS

http://www.pcfmontbeliard.wordpress.com/2012/04/28/legislatives-le-front-de-gauche-et-le-npa-font-alliance-sur-la-quatrieme-circonscription-du-doubs-lunite-comme-seul-mot-dordre-lest-republicain-280412/#more-2292


http://www.estrepublicain.fr/doubs/2012/04/28/l-unite-comme-seul-mot-d-ordre


Le Front de Gauche et le NPA font alliance sur la quatrième circonscription du Doubs.


L’unité comme seul mot d’ordre


C’est une première. Le NPA (nouveau parti anticapitaliste) et le Front de gauche feront campagne ensemble pour les législatives sur la quatrième circonscription du Doubs. Chantal Adami (Front de gauche) sera candidate titulaire et Fabienne Finck (NPA) sera candidate suppléante.

Ce mouvement de regroupement s’étend à la cinquième circonscription où Claude Faivre (NPA) sera candidat titulaire et aura comme suppléante une candidate issue du mouvement des Alternatifs, un parti du Front de Gauche.

Alors qu’aucun accord de rassemblement n’a été trouvé pour les présidentielles, l’unité est donc désormais clairement affichée entre les deux partis. Le but ? Porter « une véritable dynamique de gauche » dans l’optique du scrutin de juin prochain. « Nous ne sommes pas antiunitaires par principe », explique Fabienne Finck. « On l’est quand on n’arrive pas à se mettre d’accord. Or nous avons des vues qui se rapprochent sur de nombreux points. Aujourd’hui, il faut voir ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous divise ».

Le Front de Gauche approuve : « Il était dommage que le NPA ne nous rejoigne pas sur la quatrième circonscription, où nous avons fait un gros travail d’élargissement, au contact des associations, des gens, et des partis politiques » constate René Taillandier, responsable du Parti de Gauche.

Sur la quatrième circonscription, la formation de Mélenchon enregistre une poussée de quatre points par rapport à 2007 (soit quatre mille huit cent cinquante électeurs en plus) et espère, avec le NPA comme allié, faire barrage à la droite en juin.

Et tout particulièrement à l’extrême droite qui marque douze points de plus qu’il y a cinq ans. « Seule l’extrême gauche a combattu ses thèses pendant la campagne, qui ont été reprises par l’UMP et diffusées par la presse » souligne René Taillandier qui espère que les milieux défavorisés et ouvriers se tourneront vers son parti plutôt que celui de Marine Le Pen.

Reste maintenant à proposer un programme commun qui contente chacun.

 

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A GAUCHE MAINTENANT

http://www.resistons.net/index.php?post/2012/04/12/La-FASE-34-et-le-NPA-34-%C3%A9crivent-au-FDG-%C3%A0-propos-des-l%C3%A9gislatives-dans-l-H%C3%A9rault.


La FASE de l’Hérault et le NPA de l’Hérault écrivent au Front de Gauche à propos des élections législatives dans l’Hérault


Depuis des mois la FASE de l’Hérault et le NPA de l’Hérault ont interpellé les différentes forces politiques qui constituaient la liste "A Gauche, Maintenant !" lors des dernières élections régionales et notamment le PCF de l’Hérault et le Parti de Gauche de l’Hérault.

Lors de plusieurs rencontres, de nombreux éléments de convergence se sont fait jour notamment sur la nécessité d’un programme d’urgence contre la crise et les politiques d’austérité ainsi que sur l’indépendance vis à vis du PS et d’un éventuel gouvernement socialiste. Nous nous en félicitions.

Les dernières semaines avec la puissance du rassemblement populaire autour de la candidature de Jean Luc Mélenchon à laquelle la FASE contribue et qui dépasse le rassemblement du Front de Gauche, ont montré une nouvelle fois l'importance de construire l'unité la plus large possible dans les rues et dans les urnes. Ces éléments très positifs pour la suite sont également soulignés par de très nombreux militants du NPA notamment dans notre département.

Cependant localement nous sommes inquiets car, alors que nous pourrions penser possible le plus grand rassemblement unitaire pour les prochaines législatives au vu de notre passé commun, nous n'avons eu aucune proposition de votre part allant dans ce sens. C’est malheureusement  par voie de presse que nous avons pris connaissance de la liste des différents candidats dits de rassemblement ; tous choisis par le PCF de l’Hérault et le Parti de Gauche de l’Hérault.  Et ce, sans que vos organisations respectives n'aient pris la peine dans l'Hérault de consulter d'aucune sorte les partenaires d'A Gauche Maintenant que sont le MOC, les Alternatifs, la FASE et le NPA.

Pourtant les politiques d'austérité que l'on voit à l'œuvre en Europe et qui s'annoncent prochainement en France qu'elles soient bleues ou roses commandent que nous ne renoncions pas à rassembler toutes les forces de gauche prêtes à lutter contre ces politiques. Aussi malgré cette situation nous nous tournons une fois de plus vers vous en espérant enfin être entendu. 

La FASE de l’Hérault et le NPA de l’Hérault demandent donc au  PCF de l’Hérault et au Parti de Gauche de l’Hérault d'ouvrir les discussions, de nous faire des propositions constructives afin que de véritables candidatures de rassemblement qui défendront un programme d'urgence sociale, écologique, démocratique en toute indépendance vis à vis du parti socialiste soient présentes aux prochaines législatives dans l’Hérault.

Nous tenons à souligner que cette demande s’accompagne d’une détermination de notre part à aller ensemble jusqu'au bout pour que de telles candidatures soient présentes dans différentes circonscriptions du département, notamment là où, à gauche du parti socialiste ne sont offerts au choix des électeurs que des candidats alliés aux sociaux libéraux, des candidats auto proclamés et là où nous avons depuis des années l'habitude de travailler unitairement.

La FASE de l’Hérault, qui participe activement au Front de Gauche et le NPA de l’Hérault sont également prêts, le cas échéant, à appeler à voter pour les candidats suffisamment unitaires et antilibéraux.

D’autre part, nous sommes volontaires et disponibles pour être présents dans ces élections, sous une forme ou sous une autre, sur la ville de Montpellier où nous avons ensemble des élus municipaux qui font un travail reconnu.

 

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PREMIER ANNIVERSAIRE DES INDIGNADOS

http://www.fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE84C00P20120513


Les « indignés » espagnols se retrouvent par milliers à Madrid


MADRID (Reuters) - Des milliers d'Espagnols se sont rassemblés samedi soir sur la place de la Puerta del Sol à Madrid pour célébrer le premier anniversaire du mouvement des "Indignados" (Indignés), qui dénonce le capitalisme financier et les inégalités sociales.

Des manifestations étaient également organisées dans 80 autres villes d'Espagne et à Londres, plusieurs centaines de militants ont marché jusqu'au siège de la Banque d'Angleterre où ils se sont heurtés à la police.

En mai 2011, des milliers de jeunes Espagnols avaient campé pendant plusieurs semaines sur la Puerta del Sol, en coordonnant leur action via les réseaux sociaux, pour dénoncer l'austérité et un chômage endémique.

Surnommés "los indignados" par les médias, ils ont inspiré d'autres mobilisations comme le mouvement Occupy aux Etats-Unis.

Un an plus tard, après la chute des socialistes au pouvoir et l'arrivée au gouvernement des conservateurs emmenés par Mariano Rajoy, l'Espagne subit une cure d'austérité sévère, l'économie est en récession et le chômage atteint désormais près d'un cinquième de la population active, et un jeune sur deux.

"Nous devons nous lever pour dire que ça suffit! Ils nous tirent les oreilles en nous traitant de paresseux, pour pouvoir démanteler le système de protection sociale, la santé, l'éducation, et maintenant ils sauvent les banques", a déploré Gloria Bravo, une fonctionnaire de 48 ans.

Mercredi, le gouvernement a pris le contrôle de Bankia, la quatrième banque du pays, espérant stabiliser un secteur financier très affaibli par l'éclatement de la bulle immobilière en 2008.

Deux mille policiers antiémeute étaient déployés à Madrid pour empêcher les manifestants d'installer de nouvelles tentes dans la capitale.

Les "indignés" ont prévu quatre jours de manifestations pour redonner de l'élan à un mouvement qui n'a pas été épargné par des querelles internes.

Le groupe à l'origine du campement de la Puerta del Sol - "Democracia real Ya!" (La démocratie maintenant!) - a récemment voté pour s'enregistrer comme organisation formelle, malgré le désaccord d'une partie de ses initiateurs.

 

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samedi, mai 12 2012

NATIONALISATION DE BANKIA


http://www.fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL5E8G9DS120120509


Bankia demande une nationalisation partielle


MADRID, 9 mai (Reuters) - Le groupe bancaire espagnol BFA - et son prêteur en difficulté Bankia - a demandé mercredi une nationalisation partielle afin d'assainir son bilan et d'améliorer sa solvabilité, mise à mal par des actifs immobiliers à risque.

BFA-Bankia a demandé quatre milliards cinq cent millions de prêts gouvernementaux convertibles en capital, a déclaré dans un communiqué la Banque d'Espagne.

BFA détient quarante cinq pour cent de Bankia.

Le gouvernement espagnol a déclaré qu'il détiendrait indirectement quarante cinq pour cent de Bankia, ajoutant qu'il fournirait tous les capitaux nécessaires pour redresser la banque.

Dans la journée, des sources financières avaient dit que Madrid allait demander aux banques de provisionner trente cinq milliards d'euros supplémentaires sur leurs prêts immobiliers, afin de contribuer à rétablir la confiance dans le secteur.

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MELENCHON A HENIN BEAUMONT

http://www.fr.news.yahoo.com/m%C3%A9lenchon-candidat-%C3%A0-h%C3%A9nin-beaumont-face-%C3%A0-le-123153878.html


Mélenchon candidat à Hénin Beaumont face à Le Pen


HENIN-BEAUMONT, Pas-de-Calais (Reuters) - Jean-Luc Mélenchon défiera Marine Le Pen dans son fief de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) aux législatives de juin prochain dans l'espoir d'empêcher la présidente du Front national d'entrer à l'Assemblée nationale et de peser dans le débat national.

Le candidat du Front de gauche peut espérer laver dans la onzième circonscription du Pas-de-Calais l'affront du premier tour de la présidentielle, avec 11,10% des voix au niveau national contre 17,90% pour Marine Le Pen, loin derrière le score espéré.

"Je viens parce qu'il y a ici une bataille qui a une signification nationale et, j'ose le dire, internationale car nous sommes sous les yeux de tous", a-t-il déclaré.

Il était entouré de tous les responsables communistes régionaux et notamment du candidat initialement investi par le Front de gauche, Hervé Poly, qui a cédé sa place à Jean-Luc Mélenchon et en sera le suppléant.

Son élection enverrait selon lui un double signal : l'extrême droite peut être battue alors qu'elle monte partout en Europe et François Hollande doit maintenir le cap à gauche sous la pression d'un Front de gauche solide.

"Dans toute l'Europe, on a regardé le résultat de l'élection présidentielle française, la victoire que nous avons rendue possible, car il n'y avait pas de défaite de Nicolas Sarkozy, il n'y avait pas de victoire de François Hollande sans les quatre millions de voix disciplinées du Front de gauche", a-t-il dit.

Le Front de gauche, qui dispose de dix neuf députés à l'Assemblée nationale et souhaite jouer un "rôle réel" dans les choix politiques du prochain quinquennat, a pour ambition de gagner plusieurs dizaines de nouvelles circonscriptions.

La présidente du Front national a réagi avec ironie.

"Ce n'est plus de la rage, c'est de l'amour. Je crois qu'il ne peut plus vivre sans moi", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse à Perpignan, en qualifiant cette candidature d'"épiphénomène" dans la campagne pour les législatives.

Jean-Luc Mélenchon a beaucoup attendu avant de fixer son choix sur la ville nordiste située dans une ancienne région houillère sinistrée par les plans sociaux, terre traditionnelle de gauche tentée par un vote d'extrême droite.

"ICI, C'EST LA GAUCHE"

Le député européen hésitait entre le Pas-de-Calais, les Bouches-du-Rhône, l'Hérault et la région parisienne.

Mais la perspective d'un nouveau mano a mano avec la dirigeante du Front national, dont il a fait sa cible privilégiée pendant sa campagne présidentielle, l'a emporté pour sa symbolique et les retombées politiques en cas de victoire.

"Nous ne sommes pas ici sur les terres de Marine Le Pen. Ce n'est pas son fief politique. Ici, c'est la gauche", a-t-il dit.

Mais le pari n'est pas gagné d'avance, tant le Front national s'est progressivement implanté dans cette ville où le taux de chômage atteint 15,5% et où les élus socialistes locaux ont été affaiblis par des affaires de corruption à répétition.

L'ancien maire socialiste, Gérard Dalongeville, a été mis en examen en avril 2009 pour "corruption et détournement de fonds publics" et a partiellement reconnu les faits dans un livre intitulé "Rose mafia", où il dénonce un système de corruption généralisée au sein de la fédération PS du Pas-de-Calais.

Au premier tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a obtenu dans cette circonscription 14,85% des voix, loin derrière Marine Le Pen (42%) et François Hollande (28,75%) et juste derrière Nicolas Sarkozy (15,79%).

Au second tour François Hollande a battu Nicolas Sarkozy avec plus de 60% des voix mais Marine Le Pen, qui avait annoncé voter blanc, avait été suivie par de nombreux électeurs.

En outre, aux municipales de 2009, Marine Le Pen avait recueilli 47,62% des voix dans cette ville et Hénin-Beaumont ne fait pas partie de la cinquantaine de circonscriptions où le Front de gauche a entamé des négociations avec le Parti socialiste, qui entend pour l'instant maintenir son candidat.

Jean-Luc Mélenchon n'est donc même pas certain d'être qualifié pour le second tour des législatives, le 17 juin.

Après avoir qualifié la présidente du FN de "semi-démente", de "chauve-souris" et de "yéti de la politique française" pendant la campagne présidentielle, il s'est gardé de telles invectives samedi.

"Il n'y aura pas ici la bataille de chiens que certains espèrent", a-t-il cependant promis.

 

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ALIMA ET BOUALEM

 

Et maintenant le changement c’est nous

 

Boualem Snaoui et Malika Fecih, Candidats aux élections législatives dans la huitième circonscription du Val d’Oise

 

Alima Boumediene Thiery et Jughurta Ben Mebarek, Candidates aux élections législatives dans la cinquième circonscription du Val d’Oise

 

Nous avons gagné une première bataille mais le combat continue si on veut aboutir à un vrai changement, voir à une véritable rupture avec les pratiques politiques qui nous ont menées dans des impasses.

 

Aujourd’hui, nous avons certes avancé, mais hélas trop de freins, d’obstacles, d’inutiles divisions nous empêchent de créer une dynamique nécessaire pour porter encore plus loin nos idéaux et nos exigences de Droits.

 

Nos candidatures sont issues du mouvement social et associatif, ainsi que des collectifs locaux de citoyens indépendants. Ils vont de pair avec la conception d’un front élargi de la gauche anti-libérale. Nous nous inscrivons en dehors des intérêts partisans et refusons toute logique d’exclusion et d’hégémonie.

 

Notre engagement s’inscrit dans une véritable alternative  et dans un renouveau démocratique qu’attendent les citoyens de notre département.

 

Nous voulons accorder nos paroles et nos actes, et nous nous engageons à nous consacrer pleinement à nos mandats, donc interdire le cumul, à œuvrer pour l’égalité des droits et à lutter contre toutes les formes de racisme et de discriminations. Notre premier souci est de préserver la proximité et donc rendre la parole au peuple, pour cela nous mettrons en place  un conseil de circonscription.

 

Ainsi, nous devons favoriser l’émergence du pluralisme et de nouvelles générations, et rompre définitivement  avec les  « vieilles habitudes » de manque de transparence et d’hégémonie.

 

Dans cette période complexe et difficile, tous les politiques parlent sans cesse de la crise mais ceux et celles qui la vivent au quotidien dans les quartiers populaires sont trop souvent oubliés ou méprisés, comme ceux et celles qui mènent les combats sur le terrain des exclusions sociales, du harcèlement et des discriminations.

 

Il est urgent que les premiers concernés par ces injustices s’engagent et prennent leurs responsabilités.

 

Cette démarche est soutenue par la FASE (Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique) et les Alternatifs qui, en cohérence avec leurs valeurs, souhaitent que chaque citoyen puisse prendre sa place dans cette campagne législative.

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PARTI PIRATE INTERNATIONAL

http://www.liberation.fr/monde/2012/05/10/les-pirates-de-berlin-dans-le-grand-bain_817844


Jeudi 10 mai 2012

Les pirates de Berlin dans le grand bain.

Depuis septembre 2011, quinze élus de la jeune formation siègent au parlement régional, où ils défendent une démocratie participative et connectée. Trop naïve, selon leurs collègues.

Par Nathalie Versieux, correspondante de Libération à Berlin

Comme chaque semaine, Christopher Lauer, 27 ans, prend place autour d’une vaste table ronde, dans la salle du Parlement régional de la capitale allemande réservée aux réunions des groupes parlementaires. Chacun des quinze élus du groupe des pirates sort son ordinateur portable. Leur premier geste est de se connecter avec leur base. Chez les pirates, les élus ne prennent aucune décision sans l’aval de Liquid Feedback, le logiciel de la démocratie directe. Muni de son code d’accès, chaque membre du parti peut participer au débat politique - en direct ou par l’intermédiaire d’un délégué, à qui il aura confié sa voix - et avoir ainsi son mot à dire sur le travail de ses élus.

«En 2008, de retour de Chine où j’avais passé un an pour mes études, j’ai eu envie de m’engager en politique, raconte Christopher Lauer. Et j’ai découvert ce mouvement de jeunes gens intelligents qui voulaient que quelque chose change.» Quatre ans plus tard, le jeune homme siège au Parlement régional de Berlin.

Laboratoire politique.Inconnus du grand public il y a encore six mois, les pirates - mouvement politique inclassable plaidant la liquid democracy via Internet et parti de Suède en 2006 - sont en train de s’installer sur la scène politique allemande, comme avant eux les Verts dans les années 1980, et Die Linke depuis la Réunification. Les pirates ont fait de Berlin leur principal laboratoire politique. En septembre, les nouveaux venus y raflaient 8,9% des voix et 16 mandats aux élections régionales. Ne s’attendant pas à un tel succès, ils n’avaient présenté que 15 candidats… Depuis, leur marche triomphale continue.

Ils ont raflé 7,4% des voix en Sarre, un Land agricole et pauvre à la frontière avec la France, démontrant au passage qu’ils n’étaient pas que ce mouvement jeune et urbain décrit par les autres partis. Ils ont également recueilli 8,2% des voix, la semaine dernière, dans le Schleswig-Holstein, dans le nord de l’Allemagne. Les sondages les créditent de nouveau d’environ 8% d’intentions de vote en Rhénanie du Nord Westphalie, le Land le plus peuplé du pays, qui se rend aux urnes dimanche.

Bonne campagne. En ce matin de mai, les autres élus pirates ont tous rejoint Christopher Lauer autour de la table. Gerwald Claus-Bruner, 30 ans, carrure d’ours, vêtu d’un bleu de travail rouge et coiffé de son inséparable foulard palestinien, distribue les boules de polystyrène orange ou bleu que les pirates ont adopté pour exprimer leur vote. Bleu pour le oui, orange pour le non. La séance commence à 15 heures précises. Martin Delius, 28 ans, fines lunettes et queue-de-cheval, veille à la bonne tenue des débats. Personne ne prend la parole sans son feu vert.

Les interventions sont empruntées, presque pédantes. Rien de spontané. On est loin du foisonnement d’idées qui caractérisait les débuts des Verts, à qui ils sont si souvent comparés. Les débats sont publics et les spectateurs incrédules… «On dirait des gens du public qui se seraient perdus dans les rangs des députés, constate un élu chrétien-démocrate. Pendant les débats, ils ne lèvent pas les yeux de leurs écrans, même lorsqu’ils prennent la parole. De toute façon, la plupart du temps, ils n’ont rien à dire, sauf lorsqu’on parle d’Internet ! Ils sont comme des autistes…» Le choc est d’autant plus grand que personne n’avait vu venir le coup.

Aujourd’hui, le Parti pirate est crédité de 13% des intentions de vote au niveau fédéral, devant les Verts, et constitue une «menace» prise très au sérieux, même à droite. «Plusieurs facteurs expliquent le succès des pirates, estime le politologue Carsten Koschmieder, de l’université libre de Berlin. Dans la capitale, ils ont mené une très bonne campagne électorale. Ils ont aussi profité des erreurs des Verts, dont la campagne a été catastrophique, et des déboires du Parti libéral, qui a libéré un réservoir d’électeurs potentiels. Ensuite, tout est allé très vite : crédités de bons sondages, les pirates ont commencé à intéresser les médias, ce qui leur a permis de davantage cristalliser le ras-le-bol de l’électorat.»

Selon les instituts de sondage, le Parti pirate a convaincu à Berlin vingt et un mille abstentionnistes, seize mille électeurs des Verts, treize mille sociaux-démocrates, onze mille Die Linke, quatre mille CDU (chrétiens-démocrates) et six mille FDP (libéraux-démocrates). Inclassables sur l’échiquier politique, les pirates se veulent de gauche sur le plan social (leurs principales revendications sont l’instauration d’un revenu minimum décent, l’accès gratuit à l’éducation pour tous et le contrôle de l’Etat sur les réseaux d’eau, de gaz et d’électricité) et libéraux dans le domaine économique (non aux subventions publiques à l’industrie ou aux barrières étatiques sur Internet). Leur programme comporte surtout de grandes zones d’ombre, notamment sur l’environnement (hormis le développement de transports en commun gratuits) et la crise de la zone euro.

Ce qui unit les pirates, ce n’est pas une idéologie, mais une manière de faire la politique. Lors des congrès, ils consacrent plus de temps à soumettre leurs candidats à «l’épreuve du gril» - répondre à toutes les questions qui leur sont posées, de l’Afghanistan au développement des pistes cyclables en passant par leur orientation sexuelle - qu’à préciser leur programme.

Deux tiers des électeurs ont choisi les pirates par rejet de la classe politique traditionnelle. Un tiers seulement approuve leur programme. «Ils rassemblent un vote protestataire et populiste, insiste un politologue qui ne les aime guère. Leur discours contre les partis au nom de la démocratie directe sur Internet est naïf, voire dangereux. Ils rejettent toute idéologie, se disent profondément pragmatiques et sont persuadés de détenir la vérité.»

Electeur type des pirates, Roger, 24 ans, est inactif. Désintéressé par toute idéologie, il s’abstenait de voter jusqu’en septembre. Bidouilleur informatique, Roger est DJ à ses heures et vit des minima sociaux. Taciturne, son visage ne s’anime que lorsque la conversation s’engage sur la confidentialité des données informatiques. Roger a rejoint les pirates en 2009, lorsque la ministre de la Famille a décidé de renforcer le contrôle étatique sur Internet pour lutter contre la diffusion de sites à caractère pédophile. En quelques mois, les pirates allemands sont alors passés de sept mille à vingt neuf mille membres.

«Le Parti pirate, dénonce le quotidien Tagesspiegel, incarne cette société internet dans laquelle chacun s’improvise expert, trouvant sur le Net une recette de cuisine, une réponse à ses maladies, à ses questions sur les impôts plutôt que de consulter un spécialiste…» «Ils veulent faire autrement que les autres partis, mais ils devront s’adapter, estime le politologue Alexander Hensel, de l’université de Göttingen. Jusqu’à présent, les pirates ont curieusement franchi sans dommage un certain nombre d’obstacles, pourtant généralement éliminatoires en Allemagne, comme les accusations de sexisme, ou de mollesse face à la présence de moutons noirs issus de l’extrême droite dans leurs rangs. Mais la pression est forte : il leur faudra respecter le jeu politique et médiatique.»

Surmenage. Deux défis scelleront dans les prochains mois l’avenir des pirates. Ils devront tout d’abord réussir à professionnaliser leur encadrement. Lors de leur dernier congrès, organisé fin avril, ils se sont dotés d’une nouvelle direction, élisant à leur tête Bernd Schlömer, criminologue et haut fonctionnaire au ministère de la Défense, jusqu’alors le trésorier du parti. Les cadres sont pour l’instant tous bénévoles, faute de moyens. Au cours des derniers mois, plusieurs figures emblématiques ont jeté l’éponge, pour cause de surmenage. Mais une partie de la base s’oppose à une professionnalisation, craignant que le parti ne perde son authenticité.

Les pirates devront également trancher la question de leur participation au pouvoir. «La solution serait la formation de coalitions ad hoc, en fonction des thèmes abordés», rêve Christopher Lauer. Avec Die Linke sur les minima sociaux ou la gratuité des transports en commun, avec le FDP sur le refus des subventions à l’industrie ou la liberté du Net… Un grand écart «impraticable et naïf», tranche Carsten Koschmieder.

A Berlin, la réunion parlementaire s’éternise… «La moitié du groupe ne prend jamais la parole, regrette Christopher Lauer. Et ceux qui s’expriment se lancent dans d’interminables plaidoyers.»

 

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