Actualité: Convergence des luttes

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lundi, mai 20 2013

LA BATAILLE DE KOUSSAIR


Témoignages divergents sur l’issue de l’offensive de Koussaïr


AMMAN (Reuters) - Une trentaine de combattants du Hezbollah libanais et vingt militaires ou miliciens syriens fidèles au régime de Bachar al Assad ont trouvé la mort dimanche dans l'assaut de Koussaïr qui a été repoussé, a-t-on appris lundi auprès d'opposants.

La presse officielle syrienne dresse un tout autre tableau au lendemain de l'offensive, lancée pour reprendre cette ville stratégique que les insurgés utilisent comme pôle logistique entre la frontière libanaise, située à une dizaine de kilomètres, et la province centrale de Homs.

Selon l'agence de presse officielle Sana, les forces gouvernementales ont « rétabli la sécurité et la stabilité dans la plupart des quartiers » de Koussaïr et « poursuivent les terroristes qui lui ont échappés dans le quartier nord ».

Les insurgés assurent quant à eux avoir fait échec à l'opération lancée dimanche au sud et à l'est de la ville. Au moins quatre chars de l'armée syrienne et cinq véhicules légers du Hezbollah ont été détruits, précisent-ils sans avancer le bilan de leurs pertes.

L'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH), proche de l'opposition, fait état de quarante huit rebelles et de quatre civils tués, dont trois femmes. Selon son directeur, Rahim Abdourahman, les combats ont fait vingt trois morts et soixante dix blessés dans les rangs du Hezbollah.

SIX PERSONNES TUÉES DANS LA MATINÉE

Les combattants du mouvement chiite libanais « ont fait des incursions dans Koussaïr, mais sont maintenant revenus d'où ils sont partis, aux bases des services de sécurité qui se trouvent à l'est de Koussaïr et à un barrage routier au sud », a quant à lui déclaré un opposant local nommé Tarek Moureï.

« Les lance-roquettes multiples du Hezbollah tirent désormais sur Koussaïr depuis le territoire syrien à l'ouest du fleuve Oronte, tout comme l'artillerie syrienne. Six personnes ont été tuées depuis ce matin », a-t-il ajouté.

Le secteur de Koussaïr revêt une importance stratégique pour Damas qui veut ouvrir un corridor entre la plaine libanaise de la Bekaa, bastion du Hezbollah soutenu par l'Iran, et les régions de la côte syrienne où vivent de nombreux alaouites, communauté issue de l'islam chiite à laquelle appartient le président syrien Bachar al Assad.

Outre les tirs d'artillerie très nourris, des avions syriens ont bombardé la ville où on a compté jusqu'à cinquante impacts à la minute, dimanche, selon un autre opposant sur place.

Dans une tentative de contre-attaque, les rebelles ont enlevé le père du vice ministre des affaires étrangères, Faiçal Mekdad, dans la province de Deraa, dit-on de source proche de l'opposition.

 

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DE KAIROUAN A ETTADAMEN

 

Heurts entre policiers et salafistes en Tunisie, un mort

 

TUNIS (Reuters) - Un manifestant est décédé et plusieurs autres ont été blessées dimanche en Tunisie lors d'affrontements entre les forces de l'ordre et des salafistes protestant contre l'interdiction du rassemblement annuel de leur organisation, Ansar al Charia.

Ansar al Charia est qualifiée de « menace pour la société » par le gouvernement islamiste modéré et soutient ouvertement al Qaïda. Elle est considérée comme l'organisation islamiste la plus radicale apparue en Tunisie depuis la « révolution du jasmin » qui a renversé début 2011 le régime du président Zine ben Ali.

Les violences ont éclaté à Tunis et à Kairouan, une ville du centre du pays où le rassemblement était initialement programmé ce dimanche.

Un homme âgé de vingt sept ans participant à une manifestation pro islamiste est décédé dans la banlieue tunisoise d'Ettadamen à la suite d'affrontements avec les forces de l'ordre, rapporte l'agence de presse officielle Tunis Afrique Presse (TAP) sans préciser les circonstances exactes de sa mort.

Un journaliste de Reuters a fait état de son côté de plusieurs blessés lors d'accrochages avec la police lors de la manifestation dans la banlieue d'Ettadamen.

Les violences se poursuivaient dans la soirée de dimanche alors qu'elles avaient diminué d'intensité à Kairouan s'étaient apaisées

A Kairouan, la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour repousser des centaines de jeunes manifestants qui leur lançaient des pierres. La plupart des commerçants, anticipant des violences, avaient fermé boutique.

Des incidents similaires se sont produits à Tunis, où la police a lancé des grenades lacrymogènes et tiré en l'air pour disperser quelque cinq cent salafistes qui chantaient « à bas le tyran » dans le quartier d'Ettadamen.

Des manifestants ont incendié des voitures et remplacé un drapeau tunisien par un drapeau noir d'al Qaïda. Le métro et les autobus ont cessé de circuler, tandis que des avions militaires survolaient le quartier. Les violences ont gagné au moins deux autres secteurs de la capitale, selon des témoins.

LA FEMEN AMINA ARRÊTÉE

Ansar al Charia a par ailleurs annoncé l'arrestation de son porte-parole, Saïfeddine Raïs, ce que des sources sécuritaires ont confirmé, sans en préciser ni le moment, ni le lieu.

Le ministère de l'intérieur a interdit vendredi le rassemblement de Kairouan en expliquant dans un communiqué que le mouvement salafiste « fait preuve de mépris envers les institutions de l'Etat, incite à la violence contre elles et représente une menace pour la sécurité publique ».

Le premier ministre, Ali Larayedh, a déclaré le lendemain qu'Ansar al Charia était liée au terrorisme. Le groupe est dirigé par Saïfallah Benahssine, alias Abou Iyadh, un ancien combattant d'al Qaïda en Afghanistan recherché par la police qui l'accuse d'avoir orchestré une attaque contre l'ambassade américaine à Tunis, qui a fait quatre morts en septembre dernier.

D'après SITE, organisme de surveillance des sites islamistes, Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI, filiale d'al Qaïda en Afrique du Nord et au Sahel) a encouragé les islamistes tunisiens à poursuivre « sur la bonne voie » et à faire attention aux provocations du pouvoir.

Ansar al Charia a fait savoir que l'organisation tiendrait la semaine prochaine son congrès à Kairouan.

Les autorités tunisiennes ont également attribué à un militant salafiste l'assassinat de l'opposant de gauche Chokri Belaïd, qui avait provoqué en février les plus importantes manifestations depuis la « révolution de jasmin » début 2011.

Dimanche, le ministère de l'intérieur a par ailleurs annoncé l'arrestation d'Amina, la jeune femme inspirée par le mouvement Femen qui a suscité une polémique en s'exposant nue sur sa page Facebook. Elle a été interpellée après avoir accroché une bannière féministe au mur d'une mosquée de Kairouan et tenté de dénuder sa poitrine.

 

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dimanche, mai 19 2013

ETAT DE SANTE DE BOUTEFLIKA


http://www.elwatan.com/actualite/en-raison-d-un-dossier-sur-l-etat-de-sante-de-bouteflika-monjournal-et-djaridati-interdit-de-parution-18-05-2013-214219_109.php


En raison d’un dossier sur l’état de santé de Bouteflika, « Monjournal » et « Djaridati » interdits de parution

Samedi 18 Mai 2013

Les deux quotidiens appartenant à Hicham Aboud, « Monjournal » et « Djaridati », viennent d’être interdits de parution par le ministère de la communication, en raison d’un dossier consacré à l’état de santé de Bouteflika.

Les numéros du Dimanche 19 Mai 2013 des quotidiens « Monjournal » et « Djaridati », ont été saisi ce samedi soir à l'imprimerie et interdit de parution, sur décision du ministère de la communication, qui a demandé à l'éditeur de retirer les deux pages de chaque numéro, consacrées à Bouteflika.

Selon Hicham Aboud, c’est l’imprimeur qui a alerté le ministère, lorsqu’il a découvert le dossier traitant de l’état de santé du président Bouteflika. Hicham Aboud explique que ce dossier repose sur des informations vérifiées, faisant état de la détérioration de l'état de santé du président qui serait dans « un coma profond qui pourrait durer des semaines ».

Le ministère de la communication a demandé à Hicham Aboud de retirer les deux pages, s’il voulait que son journal soit imprimé, ce qu’il a refusé de faire. « Techniquement, il était impossible de remplacer les deux pages, même si on le voulait » nous a déclaré l’éditeur.

Ce dernier trouve ridicule le comportement de l’imprimeur, qui a demandé au responsable de production du quotidien de signer une décharge dans laquelle il est mentionné que c’est l’éditeur qui refuse d’imprimer son journal.

C'est le premier acte de censure et de saisie d'un journal depuis plusieurs années.

Cette situation prouve que le pouvoir ne sait plus comment gérer l'information sur la santé du président.

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CONGRES DU CAIRE CONTRE ACCORD DE GENEVE


http://syrie.blog.lemonde.fr/2013/05/15/des-opposants-rappellent-les-objectifs-et-les-defis-de-la-revolution-en-syrie


Des opposants rappellent les objectifs et les défis de la révolution en Syrie

Mercredi 15 Mai 2013

Une quinzaine de personnalités politiques syriennes, indépendantes ou représentant de partis, organisations et mouvements, ont diffusé un texte en dix points dont elles espèrent que, comme il l'a fait parmi elles, il obtiendra un large consensus dans les rangs de l'opposition.

Révolution de la liberté, de la dignité et de la justice entamée au mois de mars 2011, la révolution syrienne doit l’emporter quels que soient les sacrifices à consentir. Elle doit renverser le régime en place, autoritaire, criminel et corrompu, qui n'a pas sa place dans la Syrie de l'avenir.

Née de la résistance armée imposée à notre révolution populaire pacifique par les crimes du régime, l'Armée Syrienne Libre  est un pilier essentiel de la révolution. Il ne faut ménager aucun effort pour unir ses rangs et l'organiser sous un commandement militaire légitime. Celui-ci doit être soumis à l'autorité politique, de manière à garantir de sa part le respect des objectifs de la révolution : le renversement du régime et l'édification d'un Etat civil démocratique. Nous exprimons ici notre refus de toute idéologie radicale adventice, dont les buts ne peuvent qu'être en contradiction avec ceux de la révolution syrienne : la liberté, la dignité, la justice, l'égalité entre tous les syriens et la mise en place d'un Etat démocratique civil moderne.

Mus par leur attachement à la patrie et la solidarité humaine, les syriens aimant leur pays ne doivent lésiner sur aucun moyen susceptible de mettre un terme aux souffrances du peuple, interrompre l'effusion de sang, protéger l'unité du territoire et du peuple syrien, préserver le pays des destructions supplémentaires que cherche à lui imposer le régime, et empêcher les agressions extérieures. Cela nous impose à tous d’envisager avec le plus grand sérieux les possibilités de solution politique, en accord avec le contenu des deux documents  adoptés par le congrès de l'opposition syrienne tenu au Caire en juillet 2012 : le document d'entente nationale et les caractéristiques de la période intérimaire.

Nous nous considérons nous-mêmes engagés par ces deux documents. Ils ambitionnent de faire de la Syrie de l'avenir un Etat civil démocratique pluraliste moderne, fondé sur la citoyenneté et les libertés. Tous les citoyens de cet Etat, les femmes comme les hommes, participent à sa réalisation et y disposent des mêmes droits et des mêmes devoirs, sans nulle distinction religieuse, confessionnelle, ethnique ou politique. Nous demandons avec insistance à tous les signataires de ces deux documents de réaffirmer leur engagement à respecter ce qui y figure.

Nous considérons comme une obligation nationale d'une extrême importance, dans la période que traverse actuellement la lutte du peuple syrien, de préserver la coalition nationale des forces de la révolution et de l'opposition syrienne et de remédier à ses défauts de fonctionnement.Il est nécessaire de l'élargir pour la rendre plus équilibrée et préserver l'entente nationaleplus que jamais indispensable. La coalition se doit d’institutionnaliser son action et de faire tout ce qui est en son pouvoir pour assumer les missions fondamentales qu'elle s'est fixées. Elles visent à soutenir la résistance du peuple syrien à l'intérieur du pays et à l'extérieur.

Nous estimons que l'ensemble des forces ayant opté pour la révolution, qu'elles soient politiques, sociales ou engagées sur le terrain, doivent serrer les rangs. Elles doivent unifier leurs discours. Elles doivent veiller avec le plus grand soin à établir un consensus national sur l'ensemble des questions figurant sur l'agenda de la révolution syrienne, de l'étape intérimaire à l'instauration des règles du nouvel Etat que nous appelons de nos voeux. Nous demandons donc à tous de renoncer aux compétitions partisanes ou catégorielles, de se défaire de la logique de suprématie, de l'égoïsme et de la volonté de revanche, jusqu'au moment où la nation en aura fini avec le drame actuel. Ayant contribué à la victoire de la révolution et à la construction du nouveau pacte national, il sera possible à tous d'insérer la légitime concurrence politique dans le cadre de l'Etat civil démocratique pluraliste moderne.

Nous croyons à la nécessité de faire revivre, de développer et d’unifier le courant démocratique civil au sein et hors de la coalition, sans autre réserve préalable que sur la base de l'engagement envers les objectifs de la révolution.

Le projet national incarné dans la victoire de révolution de la liberté et de la dignité et dans la réalisation de l'avenir souhaité appartient à tous les syriens, y compris ceux qui travaillent dans l'appareil d’Etat, les membres du parti Baath et les autres forces politiques, civiles et sociales n'ayant pas trempé dans les crimes commis contre les fils du peuple syrien. Ils sont tous invités à participer à ce projet, mais ni Bachar al Assad, ni les piliers de son régime ne peuvent les représenter.

Nous pensons que toute prise de distance avec ce régime est un acte noble, un sacrifice qui mérite estime et considération. Tous doivent contribuer à faciliter les défections et à accueillir les déserteurs dans les rangs de la révolution, en leur offrant le soutien et les aides dont ils ont besoin.

Le comportement criminel du régime confronté à la révolution pacifique de notre peuple a abouti à rendre la situation en Syrie de plus en plus complexe et l'ont soumise à la contradiction des intérêts et des projets régionaux et internationaux. Nous croyons qu'il est du devoir de tous les syriens de préserver l'indépendance de la décision nationale, et d'édifier les relations de la révolution syrienne et de l'Etat syrien aux plans régional et international sur une base solide de principes moraux et humains et d'intérêts partagés.

Signataires

Riyad Seif (Coalition Nationale), Tawfiq Dounya (Coalition Nationale), Nada al Khach, Walid al Bounni (Coalition Nationale), al Hareth al Nabhan (Coalition Nationale), Jaber Zou’ayyen (Comités Locaux de Coordination), Bassam Yousef (Mouvement Ma’an),      Oqab Yhaya (Bloc National Démocratique), Mouwaffaq Nayrabiyyeh (Courant Mouwatana), Qasem al Khatib (Union Socialiste Arabe), Tha’er Mousa (Congrès Koullou Na Souriyyoun), Chadi al Khach (Courant de l’Union Nationale), al Mou’tasem al Sioufi (Organisation Générale de la Révolution), Rima Fleihan (Comités Locaux de Coordination)

 

 

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LA PREPARATION DES MUNICIPALES A BEZIERS


http://www.midilibre.fr/2013/05/18/le-front-de-gauche-rentre-dans-le-jeu,699239.php


Le Front De Gauche rentre dans le jeu des élections municipales à Béziers

Samedi 18 Mai 2013

Alors que les communistes réclamaient une union de la gauche dès le premier tour, contrairement à leurs partenaires du Parti de Gauche qui projetaient de monter leur propre liste, les deux clans se sont retrouvés cette semaine avec une même volonté. Explications.

C’est un « ancien » communiste qui a réussi l’exploit de rassembler le Front De Gauche à Béziers. Alors que le PCF et le Parti de Gauche n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur la stratégie à adopter en vue des élections municipales, le soutien annoncé de Jean Claude Gayssot à Agnès Jullian a déclenché, cette semaine, une salve de réactions à l’extrême-gauche.

C’est Aimé Couquet qui a tiré le premier. D’abord pour dénoncer l’attitude de son ex-camarade, qu’il considère vendu à la solde du capitalisme si l’on lit entre les lignes. Le conseiller municipal d’opposition a rappelé que l’élue régionale que l’ancien ministre entend soutenir « est considérée à droite sur l’échiquier politique ». Couquet a encore dressé la liste des invités réguliers de l’EDEC, le cercle de réflexion de Gayssot, « des grands patrons d’entreprises publiques qui ne sont toutefois que de grands patrons ».

Un Parti Socialiste trop lent

Le rapport avec la liste d’union de la gauche que les communistes de la rue Voltaire appelaient de leurs vœux depuis plusieurs mois ? Ils craignent le résultat du long processus d’investiture du candidat socialiste. Si un élu régional, Zemmour ou Chevalier, sort du chapeau de l’élection primaire, qu’elle soit ouverte ou interne, la tentation de s’allier avec la liste d’Agnès Jullian sera grande. Le PCF Biterrois ne veut pas prendre le risque. « Nous ne pouvons plus attendre que le Parti Socialiste biterrois se décide, a déclaré Aimé Couquet à L’Hérault du jour. Il fallait réagir plus vite et, d’ores-et-déjà, travailler pour gagner Béziers. C’est ce que nous allons nous atteler à faire au Front De Gauche ».

C’est sur cette ligne que les autres composantes du Front De Gauche se sont retrouvées.

Vendredi, le Parti de Gauche a dressé un constat encore plus dur, plaçant Agnès Jullian à « la droite extrême de l’échiquier politique ». Rappelant : « elle est vice-présidente du MEDEF régional et membre du conseil d’administration de l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie Méditerranée ouest. Or, l’UIMM disposait, en 1997, d’une caisse noire de plusieurs centaines de millions d’euros, créée par les patrons de la métallurgie, pour lutter contre les grèves ».

Une porte ouverte

Le Parti de Gauche est encore plus clair sur les conséquences : « si cette liste d’Agnès Jullian devait s’avérer être celle finalement du Parti Socialiste, le Parti de Gauche, en tant que partie prenante d’une liste Front De Gauche élargie ouverte au premier tour, s’opposera avec la dernière énergie à cette liste MEDEF en cas de deuxième tour ».

Voilà qui est clair, il y aura bien une liste Front De Gauche aux municipales en 2014. Même si Aimé Couquet a tout de même précisé que « si des socialistes se reconnaissent dans notre liste et veulent en faire partie, ils sont les bienvenus ». Comprenez, plutôt le clan Du Plaa. Les deux hommes avaient déjà discuté, ces dernières semaines, à un travail commun.

 

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GREVE GENERALE DE L EDUCATION EN ESPAGNE


http://www.ei-ie.org/fr/news/news_details/2556


L'école publique en grève pour cause de réforme éducative et de coupes budgétaires

Mercredi 8 Mai 2013

La plateforme nationale pour l'école publique a lancé un appel à la grève à tous les niveaux de l'enseignement pour Jeudi 9 Mai 2013.

La plateforme se compose des syndicats membres de l'Internationale de l'Education (FECCOO, FETE-UGT, STE et CSI-CSIF), sans compter des organisations d'étudiants, des associations de parents et des mouvements de rénovation pédagogique.

La communauté éducative espagnole veut ainsi exprimer son rejet unanime des projets de réforme imposés par le ministère de l’éducation et sa tête visible, Ignacio Wert. Ces réformes portent leurs attaques sur différents fronts: enseignement primaire et secondaire, enseignement universitaire et compétences éducatives des gouvernements locaux.

Réforme idéologique

En fait, la loi organisation d’amélioration de la qualité de l’enseignement (LOMCE) modifie en profondeur la loi organique actuelle de l’éducation (LOE, 2006), qui existe depuis six ans à peine. Pas une seule cohorte complète d’élèves n’a terminé sa scolarité selon ses préceptes et aucune évaluation n’a étudié son efficacité.

Pour les syndicats, les réformes défendent un modèle éducatif élitiste et rétrograde. Ainsi, les élèves sont très tôt orientés vers des filières éducatives de valeur différente et l’accès à l’enseignement supérieur est restreint, entraînant une hausse vertigineuse des droits d’inscription à l’université.

Parallèlement, la réalisation d’évaluations externes et de recensements des résultats tourne à l’obsession, sans s’occuper des processus et de la participation du corps enseignant. Le programme de cours est réduit, des matières entières et fondamentales disparaissant de la formation de l’individu. En outre, les compétences des gouvernements locaux en matière d’éducation sont amputées, en limitant au maximum la possibilité d’élaborer des politiques éducatives dans chaque région.

En somme, les syndicats avertissent que ces réformes ouvrent la voie à la privatisation déguisée de l’école publique.

Coupes budgétaires draconiennes

Depuis 2010, l’Espagne a perdu près d’un tiers des ressources consacrées à l’éducation, les coupes budgétaires ayant dépassé les six milliards trois cent millions d’euros. À tous les niveaux et à toutes les étapes de l’enseignement, des milliers d’emplois ont été supprimés et les conditions de travail des professionnels de l’éducation se sont dégradées.

En outre, les bourses et les aides aux personnes les plus défavorisées ont été fortement réduites, un grand nombre de mesures de soutien et de compensation ont été supprimées pour les élèves ayant le plus de difficultés et les droits d’inscription à certains niveaux d’enseignement, comme l’enseignement maternel, la formation professionnelle et l’université, ont augmenté de façon exorbitante.

Solidarité internationale

Lors du séminaire international qui s’est tenu à Lisbonne en mai, dans le cadre du congrès des affiliés de l’IE, la FENPROF, trente sept syndicats venus de vingt deux pays d’Amérique latine, d’Europe, d’Asie et d’Afrique ont soutenu une résolution présentée par les syndicats espagnols contre la LOMCE et les coupes dans le budget de l’éducation en Espagne.

L’IE a également apporté son appui aux syndicats espagnols et exprimé son soutien total dans la défense de l’enseignement public et de la profession enseignante.

« L’éducation en Espagne, et plus particulièrement l’enseignement public, se trouve dans une situation extrêmement périlleuse », a affirmé le secrétaire général de l’IE, Fred van Leeuwen.

« Il faut impérativement engager un débat et un large dialogue avec la communauté éducative afin d’analyser les problèmes réels du secteur et de rechercher les solutions les plus appropriées. »

 

 

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samedi, mai 18 2013

BRIGADE ANTI NEGROPHOBIE


http://www.indigenes-republique.fr/article.php3?id_article=1832


Solidarité avec la Brigade Anti Négrophobie

Mardi 14 Mai 2013

Alors qu’ils étaient invités à la commémoration officielle et annuelle des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, le 10 mai dernier, au jardin du Luxembourg, trois militants de la Brigade Anti Négrophobie, Almamy Kanouté (porte-parole du mouvement Émergence), Franco Lollia (porte-parole de la Brigade Anti Négrophobie) et Jessy ont été violemment arrêtés par la police et placés en garde à vue pour vingt quatre heures.

Libérés samedi peu avant midi, les militants qui devaient se présenter au commissariat du cinquième arrondissement lundi 13 mai pour déposer plainte, ont à nouveau été mis en garde à vue. Le premier est accusé de violences envers personne dépositaire de l’autorité publique, alors même qu’il souffre des séquelles des violences subies, les deux autres d’outrage et rébellion. Comme à chaque fois, les policiers se défendent en accusant leurs propres victimes.

De toute évidence, il s’agit là d’un acharnement politico policier qui n’a pas d’autre but, par ces multiples brimades que la mise au pas des mouvements des immigrations et des quartiers.

Le Parti des Indigènes de la République affirme sa totale solidarité avec la BAN qui mène son action avec détermination et confiance contre la négrophobie.

Le PIR appelle à la mobilisation du plus grand nombre aux côtés des frères mis en examen de même qu’il appelle à répondre aux éventuelles poursuites en justice par une vaste contre offensive politique contre le racisme et les discriminations.

 

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ESCUELA PUBLICA LAICA GRATUITA


http://www.escuelapublicalaicagratuita.blogspot.fr/2013/05/todavia-se-puede-aclaracion-sobre-el.html


Une clarification de la loi organique pour l’amélioration de la qualité de l’éducation (LOMCE) est encore possible.


Vendredi 17 Mai 2013


Il y a une propagande des médias selon laquelle la LOMCE est déjà approuvée. C’est faux. La signification de l’approbation du projet de loi par le conseil des ministres hier est la suivante.

C’est le début d’un long travail parlementaire qui mènera le projet de loi devant le congrès, devant le sénat et ensuite à nouveau devant le congrès et le conseil des ministres.

Ce long circuit fera que la réforme de la loi organique ne pourra entrer en vigueur avant 2014 ou bien 2015.

Cela ne changera pas sa mise en œuvre, mais elle se fera par cycles et par niveaux.

Par conséquent, nous devons continuer la mobilisation et les pressions pour retarder et tenter d'empêcher son adoption.



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SYRIAN CENTER FOR MEDIA


http://syrie.blog.lemonde.fr/2013/05/17/syrie-liberez-le-journaliste-mazen-darwich-et-ses-collegues

http://fr.rsf.org/syrie-des-militants-des-droits-de-l-17-05-2013,44627.html


Des militants des droits de l’homme accusés de terrorisme

Libérez le journaliste lauréat Mazen Darwish et ses collègues

Vendredi 17 Mai 2013

« Il appartient à la communauté internationale d’exiger des autorités syriennes la libération immédiate et sans condition du militant pour la liberté d’expression Mazen Darwish et de ses deux collaborateurs, et l’abandon de l’ensemble des charges qui pèsent à leur encontre », ont déclaré aujourd'hui dix neuf organisations régionales et internationales de défense des droits de l’homme. « Mazen Darwish et ses deux collaborateurs du « Syrian Center for Media and freedom of expression » (SCM), Hussein Gharir et Hani Zaitani, sont poursuivis pour terrorisme en raison de leur engagement pacifique en faveur de la liberté d’expression ».

Les trois activistes, ainsi que leurs collègues Mansour Omari et Abdel Rahman Hamada, tous deux libérés le 6 février 2013, comparaîtront devant la cour anti terroriste de Damas le samedi 19 mai. Le juge décidera au cours de cette audience du maintien ou de la levée des accusations portées contre eux par les forces syriennes du Renseignement de l'armée de l'air.

En mai dernier, le ministre syrien de la justice a déclaré à une délégation internationale conduite par la lauréate du prix Nobel irlandaise, Mairead Maguire, qu’il libérerait soixante douze militants des droits de l’homme, parmi lesquels les trois membres du SCM actuellement incarcérés. « D’autres pays, y compris des alliés du gouvernement syrien, devraient faire pression sur les autorités pour que les charges qui pèsent à leur encontre soient abandonnées et qu’ils soient libérés », ont déclaré les organisations de défense des droits de l’homme.

Les services de renseignements syriens détiennent les trois hommes depuis plus d’un an, dont plusieurs mois au secret, en raison leur militantisme pacifique et de leur travail de promotion et de défense des droits de l’homme en Syrie au sein du SCM. Les accusations qui pèsent contre eux constituent incontestablement une violation de la liberté d’expression.

Par ailleurs, selon d’anciens prisonniers détenus avec eux, les trois militants ont été victimes d’actes de torture et de mauvais traitements de la part des agents du renseignement aérien au cours de leur détention. Les organisations expriment leur profonde inquiétude quant à leur état physique et psychologique, eut égard à la nature du traitement auquel ils ont, selon toute vraisemblance, été soumis, ainsi qu’à la durée de leur détention arbitraire.

Selon l’acte d’accusation émis le 27 février 2012, les cinq membres du SCM, Mazen Darwish, Hussein Gharir, Hani Zaitani, Mansour Omari et Abdel Rahman Hamada sont poursuivis pour « publicité d’actes terroristes », en application de l’article huit de la loi anti terroriste, promulguée par le président Bashar al Assad en 2012. Les cinq hommes encourent une peine pouvant aller jusqu’à quinze ans de prison.

L’acte d’accusation stipule que Mazen Darwish est poursuivi en sa qualité de responsable du SCM. Quant à ses collaborateurs, ils le sont en raison de leurs activités au sein du SCM.

Parmi les activités incriminées figurent le suivi des informations publiées en ligne par l’opposition syrienne, la publication de rapports sur la situation des droits de l’homme et des médias en Syrie et la documentation du nombre et de l’identité des personnes détenues, disparues, recherchées ou tuées depuis le début du conflit syrien.

L’acte dispose que ces activités ont été qualifiées comme constitutives d’une tentative de « déstabilisation de la situation intérieure, ayant amené les organisations internationales à condamner la Syrie » par le juge d’instruction chargé de l’enquête.

« Le procès des militants du SCM illustre parfaitement la politique de répression menée par le gouvernement contre les voix critiques en Syrie. Il s’inscrit dans le cadre plus large de l’entreprise de censure et de répression systématiques des journalistes, professionnels des médias, journalistes citoyens (dont les blogueurs) et militants défendant la liberté d’expression orchestrée dans le pays » ont déclaré les organisations. Un avocat travaillant pour le compte de prisonniers politiques à Damas a confié aux organisations de défense des droits de l’homme qu’au moins trente cinq mille prisonniers politiques étaient actuellement poursuivis devant la cour anti terroriste. Celle-ci n’aurait selon lui d’ailleurs été créée que dans l’unique but de museler l’opposition.

« Le gouvernement syrien doit cesser de poursuivre des militants en raison d’activités pourtant pacifiques et légitimes sur la base d’une législation anti terroriste volontairement floue et abusive », ont déclaré les organisations. « Ces derniers ne devraient en outre pas être jugés par la cour anti terroriste, juridiction n’offrant pas aux défendeurs les garanties du droit à un procès équitable, consacré par les standards internationaux ».

Cette cour est compétente pour juger de l’ensemble des actes relevant de la loi anti terroriste, selon laquelle est considéré comme terroriste « tout acte visant à instaurer un état de panique au sein de la population, à déstabiliser la sécurité publique et à causer des dommages aux infrastructures essentielles du pays en ayant recours à des armes, des munitions, des explosifs, des produits inflammables ou toxiques, des agents épidémiologiques ou bactériologiques, ou encore toute méthode remplissant ces mêmes objectifs ».

La loi dispose également que la promotion du « terrorisme », notamment par la distribution de publications ou d’autres informations, est passible d’une peine d’emprisonnement assortie de travaux forcés. Est constitutif de « financement du terrorisme » au titre de la loi, le fait de fournir, directement ou indirectement, de l’argent, des armes, des munitions, des explosifs, des moyens de communication, des informations ou « d’autres choses » pouvant être utilisés pour mener à bien un acte terroriste.

Les autorités syriennes ont théoriquement levé la loi sur l’état d’urgence le 21 avril 2011.

Elles ont toutefois promulgué, le même jour, le « décret législatif numéro cinquante cinq ».

Ce décret limite à soixante jours la durée légale pendant laquelle une personne poursuivie pour certaines infractions, parmi lesquelles les actes de terrorisme, peut être détenue avant d’être présentée devant un juge. Un ancien détenu a déclaré à Human Rights Watch que des officiers haut gradés lui avaient expliqué, au cours de sa détention, qu’ils recouraient à ces dispositions ainsi qu’à la loi anti terroriste pour détenir légalement des personnes jusqu’à soixante jours sans que leur cas soit examiné par la justice.

Les organisations de défense des droits de l’homme rappellent que cette limite légale inscrite dans le décret numéro cinquante cinq n’est pas conforme aux exigences du droit international, qui précise que l’examen judiciaire doit avoir lieu « rapidement ». D’autre part, plusieurs anciens prisonniers interrogés par les organisations ont déclaré qu’ils avaient été détenus au-delà de la période légale de soixante jours autorisés par la loi syrienne, sans avoir été présentés à un juge.

Une source proche de la famille de Mazen Darwish a expliqué aux organisations de défense des droits de l’homme combien il lui est difficile de se défendre contre les accusations qui pèsent contre lui en application de la loi anti terroriste et devant la cour anti terroriste. Il n’a pas été autorisé à recevoir la visite d’un avocat ou de membres de sa famille pendant neuf mois et vingt jours avant son transfert à la prison centrale de Damas, communément appelée la prison d’Adra. Il n’a été informé de son jugement devant une cour anti terroriste que le 30 novembre 2012, date à laquelle un juge d’instruction rattaché à cette juridiction a commencé à l’interroger. Il n’a en outre été informé des charges qui pèsent contre lui qu’avec la publication de l’acte d’accusation, le 27 février dernier, soit plus d’un an après son arrestation.

L’assemblée générale des nations unies a adopté, le 15 mai dernier, une résolution appelant entre autres le gouvernement syrien à libérer Mazen Darwish et les autres prisonniers du SCM.

Cette résolution insiste sur l’importance de mettre fin à l’impunité et de traduire en justice tous les responsables de violations graves et d’abus contre les droits de l’homme et le droit international humanitaire. La résolution exige que les Etats membres des nations unies fassent pression sur les autorités syriennes et leurs alliés pour qu’elles lèvent les accusations portées contre ces hommes. « Les autorités syriennes doivent respecter la résolution de l’ONU et abandonner les charges pesant contre Mazen Darwish et ses collègues du SCM », ont déclaré les organisations. « Elles doivent aussi abandonner les poursuites entamées contre les dizaines de milliers de détenus du fait de leur militantisme pacifique et emprisonnés dans des centres de détention aux quatre coins de la Syrie ».

Le 9 mai dernier, une délégation internationale pour la paix, conduite par la lauréate du prix Nobel irlandaise Mairead Maguire, a rencontré le ministre syrien de la Justice, Najm al Ahmad, et les représentants de l’organisation para gouvernementale Mussalaha, et lui a présenté une pétition demandant la libération de soixante douze militants non violents, parmi lesquels Mazen Darwish, Hussein Gharir et Hani Zaitani. Au cours de cette entrevue, le ministre a annoncé que le gouvernement avait approuvé, sur le principe, la libération de l’ensemble des prisonniers dont les noms figurent sur cette la liste en attendant l’examen de leur dossier par la justice. Les organisations exhortent les autorités compétentes à respecter cet engagement et à libérer les prisonniers.

Premiers signataires par ordre alphabétique : Alkarama Foundation, Amnesty International, Arabic Network for Human Rights Information, Cairo Institute for Human Rights Studies, Committee to Protect Journalists, Euro Mediterranean Human Rights Network, Free Press Unlimited, Front Line Defenders, Gulf Centre for Human Rights, Humanist Institute for Development Cooperation, Human Rights Watch, IKV Pax Christi, International Media Support, Institute for War and Peace Reporting, Pen International, Reporters Sans Frontières, Skeyes Center for Media and Cultural Freedom, Syrian Center for Media and freedom of expression, Observatory for the Protection of Human Rights Defenders, joint program of International Federation for Human Rights and World Organisation Against Torture

 

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AL NAHDA CONTRE ANSAR AL CHARIA


L’Etat tunisien interdit un rassemblement salafiste à Kairouan


TUNIS (Reuters) - Le gouvernement tunisien a interdit vendredi le rassemblement que comptent tout de même organiser dimanche les salafistes du groupe Ansar al Charia à Kairouan, dans le centre du pays.

« Le ministère de l'intérieur a décidé d'interdire le rassemblement d'Ansar al Charia, qui fait preuve de mépris envers les institutions de l'Etat, incite à la violence contre elles et qui représente une menace pour la sécurité publique », indique le ministère dans un communiqué.

L'organisation, dirigée par Saïf Allah Benahssine, en fuite, a fait savoir qu'elle ne tiendrait pas compte de l'interdiction et maintenait son rassemblement annuel, pour lequel elle attend quarante mille participants.

Ansar al Charia est considérée comme l'organisation islamiste la plus radicale apparue en Tunisie depuis la « révolution du jasmin » qui a renversé le régime du président Zine ben Ali.

Ansar al Charia a déclaré ne pas avoir besoin de l'autorisation du gouvernement pour rassembler ses partisans.

« Le gouvernement sera responsable de chaque goutte de sang versée à Kairouan. Nous tiendrons le congrès à Kairouan, quel qu'en soit le prix », a dit le porte-parole du groupe, Sai Eddine Rais.

La police a d'ores et déjà bouclé vendredi les routes menant à Kairouan et a empêché des centaines de personnes d'entrer dans cette ville du centre de la Tunisie. A Tunis, l'ambassade des Etats-Unis a invité ses ressortissants à ne pas se rendre là-bas au cours du week-end.

Le ministère de l'Intérieur a annoncé par ailleurs l'arrestation d'un « militant religieux », après la découverte d'armes et d'instructions pour fabriquer des bombes, à son domicile à Kairouan.

Benahssine, également appelé Abou Iyadh, est un ancien combattant d'al Qaïda en Afghanistan. Il est recherché par la police pour avoir incité à l'attaque de l'ambassade des Etats-Unis en septembre dernier. Quatre personnes avaient été tuées dans ces troubles, qui avaient commencé comme manifestation contre un film brocardant le prophète Mahomet.

La police tunisienne tient en outre un salafiste pour responsable de l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd le 6 février dernier.

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vendredi, mai 17 2013

SYRIZA CONTRE AUBE DOREE


http://www.fr.euronews.com/2013/05/17/grece-salut-hitlerien-et-insultes-au-parlement-un-depute-expulse


Salut hitlérien et insultes au parlement grec, un député expulsé

vendredi 17 mai 2013

Un député du parti néo-nazi Aube Dorée a été expulsé de l’hémicycle pour « insulte ». Une violente altercation verbale l’a opposé au président de la séance, Ioannis Dragassakis, un membre de SYRIZA, parti de la gauche radicale. Panayiotis Iliopoulos a entre autre qualifié de « gang » le parti SYRIZA et de « troupeau de chèvres », ses députés. Ajoutant à la confusion, le cri de « Heil Hitler » a ensuite résonné trois fois.

Stavros Kontonis, un des députés du parti SYRIZA présent lors de l’altercation a réagi sur Euronews, par téléphone. « Pour la seconde fois cette semaine, nous avons entendu le salut hitlérien de la part des députés Aube Dorée », dit-il. « Au lieu de faire profil bas sur cette histoire, ils m’accusent d’avoir moi-même crié cette phrase de façon ironique. Mais dans leurs déclarations ils se contredisent eux-mêmes ».

Un des idéologues du parti a récemment assumé publiquement une apologie d’Hitler.

Affichant un discours xénophobe et antisémite, Aube Dorée a fait son apparition pour la première fois au parlement il y a tout juste un an, avec dix huit députés et sept pour cent des voix.

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OMAR AL FAROUK


http://www.frederichelbert.com/20130516/syrie-enquete-sur-les-mysteres-et-les-effets-de-la-video-cannibale


Enquête sur les mystères et les effets de la « vidéo cannibale »

Que montre réellement la Vidéo?

Apparue sur « You Tube » ces derniers jours, la vidéo  montre un commandant rebelle qui profane sauvagement le cadavre d’un soldat syrien, devant ces hommes. Une vidéo type de propagande pure, mais ou toutes les limites sont dépassées dans le cadre d’une macabre mise en scène. Tout en découpant au couteau et arrachant non le coeur comme il est dit partout, (mais un poumon) du soldat mort, avant que de le porter à ses lèvres et de faire mine d’en croquer un morceau (la vidéo de vingt sept secondes s’arrête là), le chef rebelle s’adresse à la caméra en se lançant dans une diatribe choc :

« Nous jurons devant dieu que nous mangerons vos corps et vos foies, vous soldats de Bachar le chien. Dieu est grand. Héros de Baba Amr, massacrez les alaouites et découpez leurs cœurs pour les manger »

Est ce une première?

Oui et non ! D’abord une autre vidéo du même type avec ce même chef de guerre de la brigade « Omar al Farouk » existe.

On y voit l’homme demandant à ses hommes de massacrer les soldats de Bachar, de leur arracher le coeur et de les manger mais celle-là n’a pas été diffusée. Par ailleurs des vidéos de profanation de cadavres, (à coups de pieds, de poings, de poignard accompagnées d’insultes) existent. Elles ont été diffusées sur ce site. Mais ces vidéos là ont été « tournées » par  des shabihas et des soldats de l’armée de Bachar, qui profanaient les cadavres de libanais sunnites étant tombés dans une embuscade alors qu’ils venaient de passer la frontière libano-syrienne pour tenter de rejoindre les rangs de la rébellion. Ces vidéos illustraient déjà le degré de sauvagerie dont certains sont capables dans une guerre, et l’ultra violence d’un conflit ayant pris une dangereuse dimension confessionnelle, et sectaire, opposant les alaouites (branche minoritaire issue du courant chiite, à laquelle appartient le clan Assad) et les sunnites, majoritaires en Syrie. Reste que cette vidéo est inédite en plusieurs aspects. D’abord tant elle heurte par la diffusion d’une scène réelle d’éviscération d’un soldat mort, par un chef rebelle haranguant ses troupes sunnites à en faire une pratique « courante ».

Second point générateur de réactions indignées de toutes parts. Si des milliers de vidéos ont été diffusées depuis le début de l’insurrection devenue une guerre civile sans aucune pitié, nombre d’entre elles montrant d’authentiques crimes de guerres, exécutions sommaires ou autres faits barbares, mais présentées par les rebelles comme des opérations militaires « justifiées ». Néanmoins il était jusque là impossible de savoir qui exactement était derrière la caméra, qui filmait, qui tuait. Les plans des vidéos étaient les plus souvent ceux des victimes. Et les vidéos apparaissaient comme des « tournages » à la va vite de « faits de guerre ».

Cette fois, le chef militaire, sinistrement réputé pour être capable de tout, est identifiable. Il s’agit  de Khaled al Hamad, originaire d’Homs, et qui s’était déjà présenté à visage découvert dans plusieurs autres vidéos. Il prend tout son temps.

La scène est tournée à l’écart d’une zone de combat. Le chef agit et commente, ses hommes (invisibles) approuvent par des « Allah Akbar ».  C’est cette mise en scène « soignée » et cette personnalisation qui confère à cette vidéo une « valeur » toute particulière. Et qui ont provoquée une onde de choc. Parfaitement contre-productive pour la cause des insurgés syriens.

Quand la vidéo a t elle été tournée? Par qui a t elle été diffusée? 

C’est là ou les choses se compliquent. La vidéo a été mise en ligne, et reprise par des groupes pro Assad. Qui ont compris toute le gain qu’ils pouvaient tirer d’une telle diffusion. Et notamment par le site « syrian truth », (la vérité syrienne), où l’on retrouve sur la page Facebook de ce site quantité de photos, vidéos à la gloire du régime, de son armée, et de sont chef suprême. Comment ont-ils récupéré la vidéo ? Mystère.

 Encore plus nébuleux, ce sont des journalistes de Time Magazine qui auraient les premiers reçus cette vidéo-choc le mois dernier ! Elle leur aurait été transmise par un combattant rebelle venu de Syrie. Qu’a fait alors « Time Magazine »?  Le journal a enquêté sur la vidéo pour l’authentifier et identifier le chef rebelle. Mais ne l’a pas diffusé. Comment alors a t elle « traversé » la ligne de front entre les deux camps pour se retrouver sur un site pro Bachar avant de faire le « buzz » sur la toile ? Mystère.

L’exploitation post production de Time Magazine…

Le célèbre journal US, a diffusé hier une autre vidéo, ou l’on voit Khaled al Hamad, joint via Skype, justifier son acte, l’assumer, et se vanter de posséder d’autres vidéos de ce type.

Rien là encore qui ne serve la cause des insurgés, bien au contraire, mais de l’eau au moulin des pro Bachar, en Syrie ou ailleurs, et notamment sur la toile ou tout à chacun a pu s’emparer de la vidéo, et où de nombreux « combattants de salon » ont fait leurs propres montages, leurs propres commentaires, certains appelant je cite la communauté internationale à ouvrir les yeux sur la « réalité » des choses, sur la thématique selon laquelle les auteurs de crimes barbares sont les rebelles. Les « conspirationnistes » s’en donnent à coeur joie, dénonçant pour certains, je cite « le complot américano-sioniste » contre le régime syrien et appelant la communauté internationale à ouvrir les yeux.

Quelle ont été les réactions au sein de la communauté internationale?

Unanimes. Et condamnant cette mise en scène, et la vidéo semant « l’effroi », ainsi que ces auteurs. La « condamnation sans action »  est devenue dans ce conflit une spécialité « made in occident ». L’occident qui, rappel élémentaire, de par son inertie, sa faiblesse, sa lâcheté, son incapacité à déterminer une stratégie pour enrayer la mécanique guerrière en Syrie, porte une responsabilité historique quant à ce type de dérives. A l’origine, il faut se souvenir que la révolte était populaire et pacifique. Que le régime syrien a répliqué en usant du langage qu’il maitrise le mieux, celui de la force. Les insurgés sont alors passés de la banderole au jet de pierres, puis du jet de pierre à l’usage de la kalachnikov, ou du RPG, contre la machine militaire syrienne et de répression syrienne, qui use désormais de toutes ses armes, (mortiers, canons, missiles, chars, hélicoptères et jets de combats, et même d’armes chimiques), sans compter la terreur que sèment les shabihas et autres membres de la police secrète de Bachar, maîtres en l’art de la torture et de la terreur par tous moyens.

Après deux ans de guerre, et d’inertie de la communauté internationale, (hormis les rafales de rodomontades), la révolte s’est transformée en guerre civile, et les guerres civiles sont les pires, surtout lorsque la dimension sectaire, religieuse, en l’espèce, alaouites (branche chiite), contre sunnites. C’est cette dimension confessionnelle qui de surcroit a transformé le pays en nouvelle terre de Jihad, pour les extrémistes liés à al Qaida ou non, venus de pays voisins mais aussi d’Europe ou d’autres continents…

 La Syrie est aujourd’hui la Somalie du Proche-Orient. En n’intervenant pas justement par peur que la Syrie devienne une Libye bis, ou une terre de Jihad, l’Occident a obtenu l’effet inverse. Le pays sombre dans le chaos. Et les jihadistes sont arrivés, en légion, de la région puis du monde entier, bien armés, bien équipés, beaucoup mieux qu’une rébellion nationale qui s’est divisée en une multitude de sous-groupes, dont certains ont versé dans le fanatisme religieux, parfois le gangstérisme, l’enlèvement de journalistes, et c’est ainsi que l’on finit par tomber sur des petits chefs de guerre capables du pire affirmant agir au nom de dieu, comme l’a fait Khaled al Amad. Ou comme d’autres le font à une moindre échelle, estimant qu’avec le régime syrien c’est oeil pour oeil, dent pour dent, et qu’il n’y a pas de quartiers, ni de prisonniers à faire avec ceux qui violent toutes les lois de la guerre, si tant est que la guerre puisse avoir des lois. 

La réaction de l’opposition syrienne?

Elle aussi officiellement condamne avec vigueur, et promet de « punir » les auteurs de cette vidéo. Un important chef militaire de l’ASL (Armée Syrienne Libre), se trouvant actuellement quelque part dans le nord du Liban m’a dit sa consternation. Comprenant le mal que cette vidéo faisait à sa cause, il se désolidarise totalement de ce qui a été fait: « C’est terrible pour nous assure t-il. J’entends partout des voix dire que nous sommes tous devenus des cannibales ! Et c’est tout juste si le régime syrien, auteur de tant d’atrocités à l’abri des regards et des caméras, n’apparaissait pas aujourd’hui comme un modèle de civilité face à nous. C’est terrible. Impardonnable, mais malheureusement cela s’explique. La tournure que peut prendre parfois malgré nous le conflit, compte-tenu de la situation sur le terrain, de l’éclatement de la résistance, du manque de moyens, et de notre difficulté à maitriser les techniques de communication, là ou le régime dispose d’une machine de propagande impeccablement huilée, me fait mal ! Pour un peu, Bachar le boucher serait un enfant de coeur à coté du petit chef de guerre qui s’est mis en scène de manière honteuse, affreuse et déshonorante.

Malheureusement, il est impossible pour nous de présenter un front uni. Le front uni, c’était lorsque nous défilions par dizaines de milliers simultanément dans plusieurs villes sous des banderoles, appelant pacifiquement à des réformes pacifiques, et tentant de rallier les soldats de l’armée de Bachar à notre cause. Mais ce temps est bien loin. Le pays est plongé dans une situation terrifiante. Malgré nos efforts pour gagner une guerre que le régime nous a imposé de livrer.

Mais les diplomaties occidentales ont une responsabilité première dans ces dérives, en ayant refusé de nous aider à la première heure. Maintenant les haines profondes, et les massacres, et le cortège d’horreurs de cette guerre font que le sang appelle le sang, et que la surenchère dans l’ultra violence est permanente et non maitrisable. En cela, Bachar a gagné une victoire. En défiant sans cesse l’Occident, franchissant toutes les lignes rouges, il a provoqué des réactions désespérées dans nos rangs qui se traduisent parfois par des actions impardonnables comme le contenu de cette vidéo dont la diffusion arrange bien le régime, et même la communauté internationale qui se réfugie derrière ce type d’arguments pour ne pas intervenir. Nous sommes désolés, mais nous trouvons désolante l’attitude du monde occidental ».

Lequel monde occidental, qui promettait (dixit) Laurent Fabius l’été dernier, le ministre des affaires étrangères français, « une riposte foudroyante et massive en cas d’usage d’armes chimiques, prône désormais une « solution politique ». C’est aussi le cap pris par les Etats-Unis. Convaincus d’un franchissement de la « ligne rouge », mais qui n’entendent pas intervenir militairement dans le bourbier syrien. Les chancelleries s’agitent, on évoque une nouvelle conférence internationale. L’ONU a reconnu la coalition nationale syrienne comme « interlocuteur légitime ». La France s’en félicite et promet de tout faire pour oeuvrer à cette solution politique, obtenir la fin des violences, et concourir à l’instauration d’un régime pluraliste, démocratique et respectueux des droits de l’homme. Rien que çà ! Autant de mots peu en phase avec la réalité du terrain et « une escalade continue de la violence, dans l’irrespect total de l’obsolète « convention de Genève » qui ne s’applique que dans le canton de Genève dit un diplomate européen qui ne fait pas dans la langue de bois et estime que toutes ces belles paroles et l’idée d’une nouvelle conférence internationale marquent la tragique impuissance des puissances occidentales.

« Comment voulez-vous dit encore un observateur libanais averti régler autour d’une table, un conflit sanglant ou le feu ne faiblit pas, ou les haines s’attisent davantage de jour en jour, un conflit qui dépasse de bien loin les frontières de la seule Syrie, et ou il faudrait que se mettent d’accord les tenants du régime qui refusent toute idée que Bachar al Assad quitte le pouvoir, les alliés stratégiques du pays, l’Iran, le Hezbollah, et la Russie qui fournissent aide et assistance en conseillers militaires, matériels, et combattants sur le terrain, les états du golfe et la Turquie qui soutiennent la rébellion, les USA en panne sèche de stratégie, et Israël qui poursuit son agenda, en frappant de temps à autre la Syrie pour l’empêcher de livrer des armes de poids au Hezbollah, ennemi intime de Tel Aviv. Oui, comment peut-on penser un instant résoudre ce casse tête chinois ? Alors que sur le terrain, la guerre atteint des niveaux de sauvagerie inouïs, engendrant un désastre humanitaire, auquel la communauté internationale est incapable d’apporter une réponse satisfaisante ? »   

Et l’homme de la « vidéo cannibale » dans tout cela ? Il est désormais recherché assure le conseil national militaire syrien, organe qui tente de fédérer tous les groupes d’insurgés et a ordonné une enquête. Mais le combattant dépeceur et « cannibale » compte aussi désormais des partisans qui saluent son geste et le soutiennent! Ils l’affirment ouvertement sur les réseaux sociaux, où s’étripent pro et anti Bachar, analystes de bazar, et les champions du « complotisme » en tout genre. La vidéo elle ne cesse d’être reprise, multi-rediffusée, chacun y apportant son commentaire, sa vision. La guerre de propagande fait rage.

Pendant ce temps, sur le terrain, le conflit s’intensifie militairement et le calvaire du peuple syrien se poursuit…

Enquête à Beyrouth, Tripoli, Frédéric Helbert. 

 

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DE LA BASTILLE AU CAPITOLE


http://www.fdg34.fr/index.php/post/2013/05/16/R%C3%A9plique-r%C3%A9gionale-de-la-marche-du-5-mai%2C-le-1er-Juin-%C3%A0-Toulouse


Réplique régionale de la marche du 5 mai, le premier juin à Toulouse


La coordination départementale du Front De Gauche de l’Hérault tenue le 15 mai à Montpellier a validé la participation à la marche citoyenne pour la sixième république qui aura lieu le premier juin à Toulouse.

Des cars sont réservés.

Des cars sont prévus, inscrivez vous très vite à l'adresse internet suivante : car1juinmtp@laposte.net, en précisant votre nom, votre numéro de téléphone et le lieu d'arrêt souhaité pour le ramassage.

Au départ de Montpellier, deux cars sont déjà réservés pour un coût de vingt euros pour l’aller et pour le retour (départ le premier juin vers 10 heures, retour le premier juin vers 20 heures 30).

D’autres départs ou arrêts peuvent être prévus à Béziers, Sète, Pignan et Clermont en fonction des demandes. Ecrivez-nous.

Il y a possibilité de réduction pour les étudiants et petits revenus, par exemple dix euros pour l’aller et pour le retour et nous lançons un appel aux dons pour équilibrer les comptes (comme ça a été possible pour le bus du 5 mai.)

 

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FIN DE LA GREVE DE PSA AULNAY SOUS BOIS


PSA obtient la fin de la grève à Aulnay sous Bois


PARIS (Reuters) - PSA Peugeot Citroën a obtenu vendredi la fin de la grève à l'usine d'Aulnay sous Bois à l'issue de négociations avec le syndicat CGT, moyennant l'abandon des poursuites contre certains grévistes et l'indemnisation d'une centaine de départs anticipés.

Le site de Seine Saint Denis, voué à la fermeture définitive en 2014, était quasi paralysé depuis janvier par une grève qui a coûté au groupe la production de quatorze mille Citroën C3.

Dans le cadre de l'accord conclu vendredi, la CGT renonce également à son recours en justice contre le plan de restructuration de PSA.

« Il restait deux problèmes : la grève à Aulnay et la contestation juridique devant la cour d'appel de Paris. Par ce protocole que nous avons signé aujourd'hui, ces deux problèmes sont levés », a déclaré à des journalistes Philippe Dorge, directeur des ressources humaines de PSA.

Le plan social du constructeur automobile, qui prévoit huit mille suppressions d'emplois en France sur la période 2013 2014 pour endiguer de lourdes pertes financières, reste contesté en justice par le syndicat SUD et par des représentants de salariés d'un site de la filiale Faurecia.

Concernant cette dernière plainte, le tribunal de grande instance de Paris doit rendre sa décision le 6 juin.

Jean-Pierre Mercier, représentant de la CGT à Aulnay, a estimé que les quatre mois de grève avaient permis de peser dans la négociation sur la restructuration.

Il s'est aussi félicité d'avoir obtenu l'annulation des poursuites pénales et disciplinaires contre les grévistes accusés par la direction de dégradations ou de violences, ainsi qu'une indemnité forfaitaire supplémentaire pour ceux qui choisiraient de quitter le groupe avant la fin du mois.

« Au total, les pertes financières de la grève sont atténuées », a-t-il dit.

Philippe Dorge a expliqué que l'indemnisation correspondait notamment aux dix mille cinq cent euros d'accompagnement formation prévus par le plan social et auxquels deux tiers environ des cent quatre vingt grévistes semblent vouloir renoncer en quittant le groupe dès la fin mai, sans attendre l'issue de la période de volontariat.

Aulnay sera la première usine automobile à fermer ses portes en France depuis plus de vingt ans. Le travail doit y reprendre normalement mardi et la production continuera tant que l'effectif sur place le permettra.

PSA prévoit de transférer environ mille six cent des deux mille cinq cent salariés d'Aulnay vers d'autres sites, essentiellement l'usine voisine de Poissy (Yvelines). Il proposera aux neuf cent autres de rejoindre des entreprise comme ID Logistics, dont le projet d'entrepôt sur le site devrait voir le jour d'ici la fin de l'année prochaine, ou encore ADP, la SNCF et la RATP.

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jeudi, mai 16 2013

FONDATION DU MEMORIAL DE LA TRAITE DES NOIRS


Plainte contre un député UMP pour incitation à la haine raciale


BORDEAUX (Reuters) - La Fondation du Mémorial de la Traite des Noirs a déposé une plainte à l'encontre du député UMP Jean-Sébastien Vialatte pour des propos tenus sur Twitter à la suite des violences qui ont émaillé lundi soir les célébrations du sacre du PSG à Paris.

Selon la fondation dont le siège est à Bordeaux, le procureur de la république de Draguignan (Var) a reçu mercredi la plainte pour injures publiques, diffamation et pour incitation à la haine et à la discrimination raciale.

Jean-Sébastien Vialatte avait indiqué sur son compte Twitter : « les casseurs sont sûrement des descendants d'esclaves, ils ont des excuses. Taubira va leur donner une compensation ».

Des propos qu'il a ensuite qualifiés de « bêtise », et que le président de l'UMP Jean-François Copé a condamnés.

Le président de la fondation, Karfa Diallo, a indiqué à Reuters que « Jean-Sébastien Vialatte a regretté un geste maladroit mais n'a pas présenté des excuses. Il ne regrette rien sur le fond. Il nous semble que des excuses ne suffiraient pas ».

Pour lui, « la république a besoin d'être exemplaire et si la justice doit condamner à juste titre ces casseurs, elle se doit aussi de condamner ces propos ».

Lancée en 2006, la fondation s'est donné pour mission de faire reconnaître la traite des noirs comme crime contre l'humanité et d'œuvrer pour l'édification d'un mémorial national de la traite des noirs et de l'esclavage.

Elle compte parmi ses parrains de nombreuses personnalités telles que l'ancien président de l'ONG Médecins Sans Frontières Roni Brauman et le chanteur sénégalais Youssou Ndour, actuel ministre du tourisme et des loisirs du Sénégal.

 

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QUATRE CENT MILLE SYRIENS EN TURQUIE


La Turquie demande plus que des mots sur la Syrie


REYHANLI, Turquie (Reuters) - Le président turc a déploré jeudi que la réponse de la communauté internationale à la guerre en Syrie « se limite à de la rhétorique » et lui a reproché l'insuffisance de son aide aux pays qui, comme la Turquie, accueillent des réfugiés syriens.

« La contribution de la communauté internationale à l'aide financière que la Turquie apporte à ces gens qui sont dans une situation difficile n'est que symbolique », a déclaré Abdullah Gül à la presse lors d'un déplacement à Reyhanli, près de la frontière syrienne, où cinquante et une personnes ont été tuées ce week-end dans des attentats à la voiture piégée.

« Depuis le tout début, la communauté internationale n'a employé que de la rhétorique et une posture héroïque dans son approche du problème syrien », a poursuivi Abdullah Gül.

Quelque quatre cent mille syriens se sont réfugiés en Turquie depuis le début de la crise, en mars 2011.

Les autorités turques ont imputé les attentats de Reyhanli à des éléments liés aux services secrets syriens. Damas dément toute implication.

Neuf turcs, dont le cerveau présumé, ont été arrêtés peu après les attentats. Quatre d'entre eux ont été formellement écroués mercredi soir, rapporte l'agence anatolienne de presse, sans préciser la nature exacte des chefs d'inculpation.

Après les attentats, plusieurs manifestations ont éclaté à Reyhanli et dans les villes voisines pour protester contre un manque de sécurité lié, selon les protestataires, au soutien du gouvernement turc aux insurgés syriens cherchant à renverser Bachar al Assad.

Une manifestation similaire a eu lieu jeudi à Istanbul.

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ENTERREMENT DE PREMIERE CLASSE


Le projet d’amnistie sociale renvoyé en commission


PARIS (Reuters) - Les députés français ont décidé jeudi de renvoyer en commission un projet « d'amnistie sociale », provoquant la colère du Front De Gauche qui redoute l'enterrement de sa proposition de loi rejetée avec force par le patronat et le gouvernement.

Le groupe socialiste de l'assemblée nationale, qui détient la majorité absolue à lui seul, avait décidé mardi de défendre une motion de renvoi en commission lors de l'examen en séance de ce texte. Elle a été adoptée par quatre vingt quinze voix contre dix sept.

La proposition de loi du Front De Gauche, adoptée par le sénat le 27 février, prévoit une amnistie pour les syndicalistes et les travailleurs condamnés pour certains délits lors de mouvements sociaux.

Mais, face au tollé créé dans les rangs du patronat et à des critiques qui se sont fait jour jusqu'au sein d'une partie de la majorité, le gouvernement avait annoncé fin 24 avril qu'il s'opposerait à ce texte que la commission des lois de l'assemblée a ensuite rejeté.

Le ministre des relations avec le parlement, Alain Vidalies, a réaffirmé jeudi la position du gouvernement sur le sujet.

« Dans une société tourmentée comme la nôtre, il est impératif d'affirmer que toute violence est contraire à l'ordre républicain et ne saurait constituer une réponse acceptable dans une société démocratique », a-t-il dit.

Ce rejet ne faisait toutefois pas l'unanimité au sein du groupe socialiste de l’assemblée nationale, dont environ quatre vingt élus, sur un total de deux cent quatre vingt douze, se disaient prêts à voter le texte.

Lors de sa réunion hebdomadaire, mardi, le groupe socialiste a finalement opté pour le renvoi en commission des lois de la proposition, au prétexte qu'elle serait « mal ficelée ».

Le Front De Gauche mais aussi le groupe écologiste, favorables au texte, ont voté contre ce renvoi.

« ENTERREMENT DE PREMIERE CLASSE »

L'opposition UMP et UDI (centriste) a défendu pour sa part sans succès une motion de rejet préalable qui, en cas d'adoption, aurait entraîné le rejet du texte.

Le président de la commission des lois, Jean-Jacques Urvoas (PS), a confirmé jeudi son hostilité à la proposition de loi, un texte « perclu de malfaçons juridiques, pas bien écrit et pas politiquement opportun ». Aussi a-t-il voté contre la motion de renvoi présentée par son propre groupe.

Le co-président du Parti de Gauche, Jean Luc Mélenchon, a dénoncé sur BFM TV une « trahison » de François Hollande.

« Nous sommes entrés dans une phase d'autoritarisme politique », a-t-il ajouté en estimant que « si la loi avait été présentée normalement, alors que lui s'y opposait, les parlementaires socialistes auraient désobéi ».

A l'appel de la CGT et du Front De Gauche, plusieurs centaines de personnes ont manifesté jeudi aux abords de l'assemblée nationale protégée par un imposant dispositif policier pour défendre la proposition de loi.

Plusieurs élus du Front De Gauche, dont Jean-Luc Mélenchon, qui a assisté au débat dans les tribunes de l'hémicycle, étaient présents à cette manifestation où les militants CGT, emmenés par leur secrétaire général Thierry Lepaon, étaient majoritaires.

« C'est une manière élégante de nous dire qu'il n'y aura pas de loi d'amnistie et que, s'il y en a une, elle sera sans doute dénaturée par rapport au texte qui a été voté par le sénat », a estimé Thierry Lepaon à propos du vote des députés.

L'adoption de cette motion de renvoi signifie que la commission des lois devra retravailler le texte que le groupe Front De Gauche réinscrira très certainement à l'ordre du jour de sa prochaine « niche » qui est prévue en octobre.

Chaque groupe de l'assemblée dispose d'une journée de séance, appelée « niche » en jargon parlementaire, où il peut présenter un ou plusieurs textes ou organiser un débat sur un sujet de son choix.

 

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mercredi, mai 15 2013

TREIZE MILITANTS DU PKK TRAVERSENT LA FRONTIERE


Un premier groupe de rebelles du PKK arrive en Irak


HEROR, Irak (Reuters) - Un premier groupe de combattants du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), mouvement séparatiste qui a accepté de quitter la Turquie dans le cadre d'un règlement négocié du conflit, est arrivé mardi dans le nord de l'Irak.

Fatigués et couverts de boue, les treize hommes et femmes, qui portaient armes et sacs à dos, ont été accueillis par leurs camarades dans la région d'Heror, près du mont Métina qui se trouve sur la frontière.

Quelque deux mille militants qui opéraient en territoire turc doivent gagner par petits groupes les bases du PKK dans le nord de l'Irak, en vertu de l'accord que leur chef historique, Abdullah Öçalan, emprisonné depuis 1999, a conclu avec Ankara. Entamé le 8 mai, leur retrait devrait prendre plusieurs mois.

« Nous demandons à la partie turque d'être sincère avec nous pour que nous puissions répondre à l'intérêt commun », a déclaré Ciger Gewker, au nom des combattants arrivés mardi en Irak.

« La prochaine étape dépend de la Turquie. Si elle gère notre initiative de façon positive, elle ira plus vite », a-t-il ajouté.

Depuis 1984, le conflit séparatiste a fait quarante mille morts, détruit le tissu économique du Sud-Est turc et placé la Turquie sous le feu d'accusations d'atteintes aux droits de l'homme.

Le plan de paix est un pari majeur pour le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, qui s'expose à un regain des nationalistes aux élections de l'an prochain, même si les sondages témoignent pour l'heure d'un fort soutien dans l'opinion à son initiative.

Le retrait des combattants kurdes pourrait aussi avoir pour effet de stabiliser les zones frontalières entre Turquie, Irak, Iran et Syrie.

En plus de ses deux mille combattants en Turquie, le PKK, qualifié d'organisation terroriste par les Etats-Unis, l'Union Européenne et Ankara, compterait encore quelque trois mille à quatre mille maquisards dans les montagnes du nord irakien.

Après avoir milité pour un Etat indépendant taillé dans le sud-est de la Turquie, il réclame à présent un régime d'autonomie.

« AVEC LA LIBÉRATION DE NOTRE CHEF, TOUT SERA RÉGLÉ »

Lors des pourparlers engagés à l'automne dernier entre Abdullah Öçalan et des représentants du gouvernement turc, les kurdes ont demandé une réforme constitutionnelle qui garantirait la reconnaissance des droits culturels, politiques et linguistiques de leur minorité (vingt pour cent environ des soixante seize millions de turcs) et abrogerait les références à « l’identité turque » qui figurent dans la version actuelle de la loi fondamentale.

« Cela fait sept jours que nous sommes sur la route, et les conditions étaient très difficiles. Nous avons eu de la neige, il n'a pas cessé de pleuvoir et la piste était boueuse », a dit Sorkhwein, une combattante arrivée mardi et qui porte, à l'intérieur de sa veste, une grenade.

Elle ajoute que la question kurde sera réglée « avec la libération de notre chef Apo (le surnom d'Öçalan). Alors tout sera réglé », poursuit-elle.

Arrêté en 1999 par les forces spéciales turques au Kenya, Öçalan a été condamné à mort par pendaison. Sa peine a été commuée en réclusion criminelle à perpétuité après l'abolition de la peine de mort en Turquie dans le cadre des efforts engagés en vue d'une adhésion à l'Union Européenne.

Welat Afrin, un kurde syrien de 21 ans, faisait lui aussi partie du petit groupe. Combattant depuis sept ans dans les rangs du PKK, il explique que des drones de reconnaissance turcs les ont survolés lors de leur trajet.

« Le voyage a été dur, mais parce qu'Apo est notre chef, rien ne peut briser notre volonté », dit-il.

Se disant prêt à reprendre la lutte si nécessaire, il prévient aussi que les maquisards kurdes pourraient aller se battre en Syrie si leurs frères sont victimes de la guerre civile en cours.

On estime que les kurdes représentent huit pour cent de la population syrienne.

 

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SUPPRESSION DU DELIT D OFFENSE AU CHEF DE L ETAT


Le délit d’offense au chef de l’Etat supprimé


PARIS (Reuters) - Les députés français ont adopté mercredi un amendement abrogeant le délit d'offense au chef de l'Etat deux mois après la condamnation de la France par la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) pour violation de la liberté d'expression.

Les élus du palais bourbon ont également adopté un amendement créant un crime d'esclavage et de servitude puni de quinze à vingt ans de prison.

Ces amendements ont été votés dans le cadre d'un projet de loi adaptant la législation pénale française à sept textes de l'Union européenne et à diverses mesures de droit international.

Le premier amendement, déposé par la députée socialiste Marietta Karamanli et adopté à l'unanimité par la commission des lois, abroge le délit d'offense en supprimant un article d'une loi de 1881 sur la liberté de la presse.

« Si le président de la république mérite évidemment le respect de ses concitoyens, une telle disposition dérogatoire au droit commun n'apparaît plus justifiée dans une démocratie moderne », est-il expliqué dans l'exposé des motifs de l'amendement.

Marietta Karamanli juge « parfaitement contre productive » cette disposition « dans la mesure où l'utilisation de la répression pénale (quarante cinq mille euros d'amende) est loin d'être le moyen le plus adéquat pour gagner le respect des citoyens ».

La députée socialiste rappelle que le chef de l'Etat pourra toujours défendre son honneur s'il s'estime insulté « en ayant recours aux incriminations de droit commun telles que l'insulte publique punie d'une amende de douze mille euros ».

Le 14 mars dernier, la CEDH a condamné la France pour « violation de la liberté d'expression » pour avoir condamné Hervé Eon qui avait brandi un écriteau sur lequel on pouvait lire « casse-toi pov'con » lors d'une visite en août 2008 à Laval (Mayenne) de Nicolas Sarkozy, alors chef de l'Etat.

Cette petite phrase avait été adressée par Nicolas Sarkozy lui-même à un inconnu lors d'une visite le 28 février 2008 au salon de l'agriculture à Paris.

ESCLAVAGE MODERNE

Les députés ont également adopté mercredi en séance publique un amendement de la députée socialiste Axelle Lemaire qui interdit « l'esclavage moderne » par la création de nouvelles infractions pour « esclavage et servitude ».

L'amendement, qui met notamment la législation française en conformité avec un article de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, « interdit l'esclavage, la servitude et le travail forcé ».

L'infraction, précise l'amendement, prévoit une peine de réclusion criminelle de quinze ans et une peine de vingt ans en cas de circonstances aggravantes.

Le projet de loi, qui comporte une vingtaine d'articles, et les deux amendements adoptés mercredi, seront examinés le 27 mai par le Sénat.

Le gouvernement ayant décidé d'utiliser la procédure dite accélérée, une « Commission Mixte Paritaire » (CMP) entre l’assemblée nationale et le sénat sera convoquée dans la foulée afin de mettre au point un texte commun qui sera soumis aux deux assemblées pour son adoption définitive prévue vers la mi-juin.

Le projet de loi porte sur plusieurs sujets, de la traite des êtres humains à la lutte contre les abus sexuels en passant par la lutte contre la violence à l'égard des femmes et le fichier national automatique des empreintes génétiques pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées.

 

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mardi, mai 14 2013

SOIXANTE CINQUIEME ANNIVERSAIRE DE LA NAKBA

http://www.demosphere.eu/rv/25986

 

http://www.ism-france.org/communiques/La-Nakba-65-ans-d-injustice-65-ans-de-resistance-article-18117

 

Rassemblement pour la soixante-cinquième commémoration de la Nakba

 

Samedi 18 Mai 2013 à 15 heures à Paris Place de l’Opéra Métro Opéra

 

La Nakba, soixante cinq ans d’injustice, soixante cinq ans de résistance

 

Le 15 mai 1948, la Palestine est rayée des cartes au lendemain de la proclamation de l'Etat d'Israël que la communauté internationale s'est empressée de reconnaître. Dans les mois qui ont précédé et suivi ce jour funeste, des centaines de villes et villages palestiniens furent détruits par les forces armées sionistes, et deux tiers de la population palestinienne prit la route de l'exil.

 

La Nakba (catastrophe) palestinienne n'est pas juste une période révolue, c'est une entreprise systématique de déracinement des palestiniens de leur terre et de répression pour les priver de toute expression politique propre.

 

Preuve en est, les nombreux massacres commis par l'Etat colon depuis 1948.

 

Preuve en est, la colonisation continue en Cisjordanie et l'épuration ethnique qui se poursuit encore aujourd'hui, à Jérusalem ou dans le Naqab (Néguev). Preuve en est, du blocus et des bombardements que les habitants de Gaza subissent depuis plusieurs années. Preuve en est encore, du mur qui défigure la Palestine, privant les palestiniens de leurs terres et participant à la ghettoïsation de régions entières.

 

Cette agression a rencontré une résistance elle aussi continue, en se réorganisant sans cesse dans l'exil ou sous occupation.

 

Nous l'avons vu à Gaza en novembre dernier, la résistance palestinienne a su faire face à l'ennemi malgré le blocus et les bombardements. Nous la voyons dans les prisons de l'occupant, les prisonniers palestiniens armés de leurs simples estomacs, ont mené des grèves de la faim qui ont fait reculer l'ennemi plus d'une fois. Nous le voyons aussi, chaque semaine dans les campagnes où les paysans palestiniens manifestent contre les colons armés, et luttent contre l'expropriation de leurs terres.

 

Soixante cinq ans déjà. Plusieurs générations se sont succédées, mais la mémoire palestinienne n'en reste pas moins vive, et la jeunesse palestinienne est aujourd'hui marquée dans sa chair et dans son sang par un désir de résistance, de retour et de libération.

 

Premiers signataires de l’appel

 

Mouvement des Jeunes Palestiniens, PYM France, Association de Palestiniens en Île de France, Forum Palestine Citoyenneté, PIR (Parti des Indigènes de la République), Mouvement Echaâb (Tunisie), CMF (Collectif des Musulmans de France), Ligue Pour une Syrie Libre, Association des Jeunes Égyptiens du 25 janvier à Paris, Comité de Coordination de Soutien à la Révolution Syrienne, UNIT (Union pour la Tunisie), Collectif HAMEB (Collectif Halte Au Massacre En Birmanie), Génération Palestine, ISM France (International Solidarity Movement), UJFP (Union Juive Française pour la Paix), AURDIP (Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine), CVPRPO (Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche Orient), Mouvement Émergence, CICUP (Comité Inter universitaire de Coopération avec les Universités Palestiniennes), les Alternatifs, Droit Solidaire, Mouvement Marocain du 20 février Paris Ile De France, CPR France Nord (Congrès Pour la République), Collectif Intifada Seine Maritime

 

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