Le principal point de difficulté concerne le pouvoir de police de l'affichage (voir les détails dans la tribune publiée ce matin [2]). A ce sujet, un large consensus de la part des membres du CNP s'est dégagé pour alerter la ministre sur les graves conséquences qu'aurait le dessaisissement du préfet.

La secrétaire d'État à l'Écologie Chantal Jouanno en a pris acte.

Il reste maintenant quelques semaines pour travailler ensembles sur des mesures réellement efficaces pour garantir, d'une part le respect de la loi sur le terrain, et d'autre part que la publicité ne soit plus qualifiée de source de pollution pour le paysage en supprimant les multiples dérogations et en agissant sur les formats et les densités de dispositifs. Nous rappelons que plusieurs propositions traitant de cette problématique ont été remises conjointement par les cinq associations qui ont activement participé aux travaux de l'atelier [3].

Nous sommes disponibles, y compris durant le mois d'août, pour poursuivre la réflexion et aboutir à des mesures concrètes.

Contacts presse :
Collectif des déboulonneurs           - 06 62 60 06 12
Paysages de France                    - 06 82 76 55 84
Résistance à l'agression publicitaire - 06 22 73 08 73

[1] http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=3920
[2] Libération du 21 juillet 2009 - Affichage publicitaire : bientôt la
loi de la jungle
[3] http://www.deboulonneurs.org/article329.html